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05 avr 2009

Jeu concours Alice au Pays des Morts

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Participer à une anthologie illustrée est toujours un événement dans la vie d’un auteur. Cela m’a donné l’idée d’imaginer un jeu concours qui permettrait de lier plusieurs blogs et sites de news au travers du net. L’idée : retrouver les dix autres fausses couvertures Alice au Pays des Morts, en plus de celle figurant ci-dessous. Mais je n’en dis pas plus, lisez plutôt ce qui suit…

La mort armée de sa faux conduisant Alice sur un chemin dallé, un homme entrouvrant un cercueil de l’intérieur sur fond de tête de mort, un grand escogriffe s’envolant pour reconquérir son GPS, une barque avançant dans une brume mordorée, une jeune femme hantée par une série de visages et sanglée à un établi, la main en forme d’île de quelque géant, une fillette et son nounours confrontés à un zombie à l’entrée d’un caveau, Alice tendant la main vers un fantôme au sortir de son cercueil, Alice à l’intérieur d’un miroir entouré de personnages de contes de fées, un homme frappé de terreur au pied du portrait d’un prêtre, un spectre offrant une confiserie… Onze images de couverture Alice au pays des morts ont été disséminées sur différents sites de news, blogs et forum sur Internet. Onze fausses couvertures, chacune différentes et réalisées par l’illustrateur Tom Robberts. Onze illustrations qu’il vous faudra découvrir, télécharger et renvoyer à l’adresse alice@babelpocket.fr Le gagnant recevra un exemplaire d’Alice au Pays des Morts en couleur.

Vous pouvez vous faire une idée de l’apparence des fausses couvertures en allant sur le site : http://fr.calameo.com/read/0000142337d78bb5cf152

30 mar 2009

Souscription anthologie fantastique : Alice au Pays des Morts

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Avec le printemps, les souscriptions éclosent ! Alice au Pays des Morts, c’est onze nouvelles sur le thème du fantastique, illustrées en couleur pour la version en souscription jusqu’au 30 avril 2009 et en noir et blanc pour la version d’ores et déjà en vente sur le site lulu. Un véritable travail d’équipe : l’initiateur de ce projet ambitieux, L.V. Cervera Merino, a réalisé la sélection des textes et a assumé la direction littéraire, la majeure partie des corrections ainsi que le choix de la maquette. Tom Robberts, le talentueux illustrateur, a réalisé, non seulement l’illustration de couverture, mais aussi celles qui font l’ouverture de chaque nouvelle. Pas moins de trois auteurs, dont deux ayant participé à l’anthologie, sont venus prêter main forte pour les corrections. La maquette a été améliorée au fil d’échanges entre deux des membres de la valeureuse équipe, et il a été décidé de demander deux ISBN afin de permettre un meilleur référencement des différentes versions l’oeuvre, ce qui impliquait que l’un des auteurs endosse la fonction d’éditeur.

Vous trouverez le recueil dans sa version noir et blanc à l’adresse suivante : http://stores.lulu.com/Aliceaupaysdesmorts

Couverture d'Alice au Pays des morts réalisée par Tom Robberts
La version imprimée couleur, quant à elle, est en souscription sur le site Babelpocket à cette page : http://eml.guillot.free.fr/cariboost1/crbst_96.html jusqu’au 30 avril 2009… à un prix à peine supérieur frais de port compris à la version noir et blanc ! Pour juger du résultat, vous pouvez feuilleter le recueil en ligne sur le site Calameo : http://fr.calameo.com/books/0000142337d78bb5cf152

Quatrième de couverture :

D’un au-delà passablement perturbé à l’Ile des illusions, d’un quotidien apparemment sans histoire, recelant pourtant l’innommable, à un mystérieux hôpital tenu par des enfants, du caveau d’un cimetière à une maison de retraite peuplée de vieillards des plus étranges, de la ville enchantée de Megelith à la Nature chatoyante et odorante, d’une terrifiante nécropole à un magnifique coucher de soleil sur la rivière Isis, en passant par une grande maison aussi ancienne que sont ténébreux les secrets qu’elle renferme, onze nouvelles délirantes, machiavéliques, inquiétantes, mordantes, merveilleuses ou tendres qui vous feront passer de l’effroi à l’exultation, de la stupeur au dépaysement.

Au sommaire :

- Alice et les couleurs du ciel de Jacques Païonni
- L’Ile des illusions de Maria Lidia Petrulli
- Amour Fou de Frédéric Vasseur
- Lollipop de Tom Robberts
- Je suis mort, et alors ? de Michèle Desmet
- Retrouvailles de Stéphane Thomas
- Grand Pouvoir Séculaire d’Emmanuel Guillot
- Umbrae Anima d’Adam Joffrain
- L’Appel des morts de L.V.Cervera Merino
- La dernière aventure d’Alice de Fabrice Chotin
- Stryges de Stéphane Bouvet

220 pages format A5

Couverture et illustrations internes : Tom Robberts

08 mar 2009

De l’intérêt décroissant

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J’aime le paradoxe. Je vais donc écrire une note, sur ce blog, ayant pour objet mon désintérêt croissant pour les blogs. Magnifique, non ?

J’ai ouvert mon premier blog “Somewhere over the rainbow” pour créer un lien avec quelques amis. Nourri de private jokes, il n’a pas résisté longtemps. Je découvrais l’internet, j’étais une grande ado chaton-ukulélé, quoi. Intérêt 0/10.

Le deuxième blog, “La Quête”, a été créé pour gagner de la monnaie virtuelle d’un jeu d’élevage de bestiole - des dents, il me semble. Je l’ai nourri avec des commentaires d’arrêt pendant mes deux premières années de fac, des recettes, des blagues, quelques considérations inutiles sur le monde. Toujours un peu chaton-ukulélé sur les bords : on ne se refait pas.

Intérêt = 1/10, pour les commentaires et les recettes. Après tout, les lecteurs savaient à quoi ça sert.

Puis j’ai découvert le monde des forums littéraires, j’ai partagé des écrits, j’ai fait beaucoup de bêta-lecture. D’un coup, ce que je pouvais raconter intéressait des gens… Intérêt = 6/10 !

Que l’on peut se sentir important en passant de deux visites mensuelles à plus d’une centaine par jour ! Malheureusement, l’inconvénient d’avoir des lecteurs, outre la nécessité d’alimenter son blog pour qu’ils continuent de venir - cercle vicieux s’il en est ! - l’inconvénient d’avoir des lecteurs, disais-je, c’est qu’on est lu. La liberté de ton n’est plus, l’aspect catharsique non plus.

Démasqué, pisté, le blogueur débloque.

J’ai donc supprimé ce blog-ci pour en ouvrir un autre. Un blog poussin, “Le Nid”. Je le voulais cocon, et il a finalement été aussi épineux que les précédents.

Après moult aventures, suppressions, mutations, le nid ne comportait plus que des notes de lectures. Or quel intérêt peut avoir un énième blog qui parle des lectures de son auteur? = 1/10

Peu à peu, il est mort de sa belle mort. J’ai effacé l’intégralité du contenu, végétant à présent, avec une seule note disant “c’est vide”. Sans rire, on ne s’en était pas aperçu.

Le blog ne m’intéresse plus donc. Alors pourquoi je parle ici ? Eh bien parce que, comme tout être humain, je suis profondément égocentrique, ce qui me pousse à croire que ma note sur les techniques d’écriture doit passer à la postérité. Cela implique d’être accessible.

Non seulement je n’aime plus écrire sur un blog - encore que, vous l’aurez remarqué, je m’étale ici avec volupté ! - mais je n’aime plus les lire non plus. L’attrait de la nouveauté laisse place à la monotonie de lecture, aux similitudes trop souvent rencontrées.
Pourtant, je continue de lire des blogs. J’en ai même toute une liste dans mes favoris, liste qui diminue de jour en jour pour cause de disparition de blog, d’abandon, ou de désintérêt.
Y a-t-il également la fatigue générale, le trop-plein d’informations qui me submerge, les soucis personnels qui font que je me fous de ceux des autres hormis en ce qui concerne mes amis proches ? Les envies et désirs qui ont changé ?
Là, si vous me parliez de reprendre un blog, je parlerais mariage, famille, cocooning et envies de balade, alors qu’il y a quelques mois c’était bouquins et films.

Et vous, les blogs, vous en êtes où ?

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29 jan 2009

La grève ne m’arrêtera pas !!!

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N’ayant pu trouver l’information nulle part sur internet, je me permets de la donner ici, je suis sûre que ça pourra aider certaines personnes dans le futur. Comme vous le savez tous, sans doute, aujourd’hui, c’est la grève un peu partout en France, et cette grève touche beaucoup de secteurs. Le secteur qui m’intéresserait, moi, c’était la SNCF, vu que je devais prendre un train aujourd’hui.

Comme toujours, informations sur les perturbations des trains, ça, c’est au point (normal, ils commencent à avoir l’entraînement), mais rien sur les remboursements ou échanges de billets. Alors voilà ce qu’il en est :

- les billets sont remboursés sans frais, y compris les billets prem’s non remboursables normalement. Le voyage de retour (même prem’s) est évidemment remboursé aussi.

- si vous décidez de voyager quand même, vous pouvez, sans changer votre billet, prendre n’importe quel train pour vous rendre à votre destination. Si vous devez absolument vous rendre à Truc-Muche-les-Oies, rien ne vous empêche de faire trois ou quatre fois le tour de la France et de passer 14h dans les trains pour arriver à votre destination. Le truc à savoir, c’est que votre place n’est évidemment pas garantie, et que ces 14h, vous pourrez tout aussi bien les passer debout entre deux wagons.

- mais, plus intéressant (et l’info introuvable sur le net) : vous pouvez également choisir de partir le lendemain, de ne mettre qu’une heure pour aller à Truc-Muche-les-Oies avec le même train que celui que vous aviez choisi la veille, et ce jusqu’à minuit. Cela fonctionne aussi pour un départ la veille. Donc pour ceux qui craignaient de ne pas pouvoir partir le 29 à cause de leur train annulé, il était possible de partir le 28, aux mêmes conditions qu’avant (pas de place réservée ou assurée, etc.). Votre billet est valable la veille et le lendemain de la grève, jusqu’à minuit. Inutile alors de reprendre un billet plein tarif pour le lendemain et de vous faire ensuite rembourser votre billet prem’s à 20€, allez-y avec le prem’s, il sera accepté.

Voilà :) J’espère que cette info sera utile un jour à quelqu’un ! Je tiens tous ces renseignements d’une employée SNCF, donc on peut imaginer qu’ils sont corrects. J’ai personnellement pu faire changer mon prem’s du 29 contre un billet le 30, sans débourser un centime de plus (d’ailleurs, le billet n’a pas été refait, elle m’a juste fait une réservation “agent sncf” pour me garantir une place assise, vu qu’il en restait, et a agrafé celle-ci à mon billet).

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01 jan 2009

Bonne année !!!

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Je vous souhaite à tous une bonne année 2009 !

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30 déc 2008

Concours

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J’espère que vous avez tous passé un joyeux Noël :)

Je profite du blog pour vous rappeler que le concours de dessins sur le thème de la deuxième partie des Enfants de l’Ô se termine très bientôt (et par très bientôt, je veux dire, TRES bientôt, genre dans deux jours). Vous avez jusqu’au 2 janvier au soir pour envoyer votre/vos participation(s).

Et pour les dessineux qui n’ont pas le temps de participer, vous pouvez devenir jury ! Je suis toujours à la recherche de mon jury illustrateur, donc n’hésitez pas à vous proposer !

En attendant, je vous souhaite avec un peu d’avance un bon réveillon et une bonne année 2009 !

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21 déc 2008

Joyeux Noël !

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Puisque je pars passer les fêtes au soleil et que je ne suis pas sûre d’avoir le net là-bas, je vous souhaite d’ores et déjà un joyeux Noël !!!

Promis, je vais essayer d’avancer un peu dans le cinquième tome, au moins dans l’avion, parce que ces derniers temps, je n’ai pas foutu grand-chose…

Je vous embrasse tous, et à dans quelques jours !

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06 sep 2008

Les enfants de l’Ô

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Les mots me manquent. S’il en était un je dirais irréprochable pour le contenu, la présentation et bien plus.

De la qualité à l’état pur de A à Z .

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31 mai 2008

Baisse de moral

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Périodiquement, et assez souvent, en fait, j’ai de petites baisses de moral, du style de “à quoi sert ce que je fais ?” “Pourquoi est-ce que je continue à écrire les Enfants de l’Ô ?” “Est-ce que je ne ferais pas mieux de tout arrêter et de me lancer dans un truc complètement différent, quitte à mener une petite vie bien tranquille et bien ennuyeuse ?”

Là, c’est un peu le contrecoup d’Epinal. Je me suis vraiment bien amusée, et au retour, évidemment, énorme coup de fatigue, gros coup de blues aussi. Je suis tellement fatiguée que j’arrive à peine à lire, alors que ça faisait longtemps que je voulais lire Alamänder.

En plus, pour couronner le tout, il fait un temps pourri.

Vive la vie.

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17 mai 2008

Blog d’édition d’Entrechats

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Imhotep ! O:

Je me décide enfin à prendre le temps de poster une entrée sur ce blog, où Ness m’a généreusement invitée. Mais pour parler de quoi ? Oui, parce qu’il faut bien que je parle de quelque chose qui ait un rapport avec elle, moi, le livre, l’édition… tout ça se retrouve en fait dans mon roman, Entrechats, entre polar et fantasy, pour les jeunes et les moins jeunes, à paraître au dernier trimestre 2008 aux éditions de l’Olibrius Céleste.

Il y a trois mois de ça, avant de recevoir ma réponse positive, j’envisageais de mettre Entrechats en téléchargement gratuit, un peu comme Les Enfants de l’Ô, et d’en proposer une version papier aux lecteurs qui le voudraient, avec des goodies, et tout, juste pour le plaisir de partager. D’ailleurs, je comptais même le faire imprimer sur Lulu.com, dont il est question dans l’entrée précédente. Mais… dans l’avalanche de refus attendus s’est glissée une proposition de publication, et j’ai dit oui : c’était l’occasion de partager à (plus ou moins) grande échelle mes mondes, chez un petit éditeur, qui est très proche de ses auteurs.

Depuis, je n’ai malheureusement pas le temps de me consacrer à la correction du roman à cause de mes études, mais d’ici quatre semaines, je vais pouvoir m’y plonger avec délectation, et peaufiner tout ça jusqu’au jour de la sortie.

Comme c’est ma première expérience de l’édition, j’ai pris l’initiative de créer un blog d’édition du roman. Pour le moment, il n’est pas bien rempli, mais d’ici quatre semaines, je vous l’ai dit, je passe la cinquième vitesse et c’est partiii ! :pwink: Vous saurez tout de mes avancées, de mes doutes, de mes questionnements, des anecdotes qui parsèment la correction, de ce qui change entre avant et après la signature du contrat dans la manière d’écrire. Car non, ce n’est plus tout à fait pareil. Alors que je ne fais que penser aux corrections pour le moment, j’envisage autrement mon roman. Et vous le verrez, ça peut aller très loin ! :blush:

La présentation du blog d’édition étant faite, je n’ai plus qu’à vous proposer de parcourir les dix bonnes raisons de lire Entrechats (auxquelles vous pouvez ajouter que Ness a lu la 1re version du roman et l’a aimée :D). J’en profite aussi pour vous livrer ici la quatrième de couverture…

Imhotep ! ;)

Tuer un sphinx n’a rien d’un acte hérétique, même si l’espèce relève assurément du divin. Le monde scientifique, ébranlé, délègue la dissection de cette exceptionnelle dépouille à un éminent spécialiste : Khéphren. Celui-ci découvre un énorme diamant à la place du coeur, source de la magie de ces mystérieuses créatures. La nuit suivante, tout bascule.

C’est le début d’un conflit qui voit s’affronter puissances occultes et technologies de pointe.

Impuissants, les sphinx assistent de loin au spectacle de leur destin qui se joue. Et, de plus loin encore, le regard impénétrable, le sourire félin, deux chats observent le monde…

Entrechats nous fait pénétrer dans l’univers envoûtant des sphinx, dans un Orient où se côtoient magie et technologie. Au rythme d’une enquête entraînante, ce premier roman de Cécile Duquenne mêle avec originalité fantasy urbaine et mythes égyptiens.

16 mai 2008

Interview - Luc Doyelle

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Cette fois-ci, je ne vais pas vous parler de moi, mais de mon ami Luc Doyelle, connu ici sous le pseudonyme de Lucius, dont le roman “les liaisons presque dangereuses” a été publié aux éditions Les Nouveaux Auteurs. Il n’en est pas à sa première interview, et je trouve qu’il s’en est vraiment très bien sorti !

En plus, il a parlé des romans en ligne :heart: !

Je ne peux que vous conseiller de vous faire plaisir en achetant “les liaisons presque dangereuses”, car ce roman est excellent (et je ne dis pas ça parce que c’est mon ami, j’ai eu l’occasion de lire le manuscrit il y a quelques mois, alors que je connaissais à peine Lucius, et j’ai immédiatement adoré ce roman. La publication ne m’a donc pas surprise du tout).

Pour écouter l’interview, passée sur 77FM, c’est par-là :

Interview de Luc Doyelle, auteur des Liaisons presque Dangereuses.

15 mai 2008

Interview

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Ce matin, j’ai fait ma première interview radio ! Je me suis rendue mardi dans les locaux de la radio suisse romande (RSR) pour enregistrer l’interview, qui est passée dans le cadre d’une émission présentant, je cite “les acteurs innovants de la vie régionale”. En tant que vaudoise (oui, les gens, je suis franco-suisse, d’origine vaudoise, et j’habite à nouveau en Suisse, après avoir passé 21 ans en France), ça m’a fait plaisir de participer, car je ne connais actuellement aucun Suisse domicilié en Suisse Romande (ou ailleurs) qui fasse la même chose que moi, alors que je connais beaucoup de Français qui publient leurs écrits en ligne (pas forcément sous forme de roman en ligne, cela dit).

L’interview avec la charmante Magali Philip s’est super bien passée et j’ai trouvé ses questions très pertinentes (en fait, on me les pose très souvent, du coup j’étais préparée !). J’ai découvert ce matin le montage final, passé dans Zoom Régional, et franchement, j’étais impressionnée ! Le montage fait bien les choses, je n’ai pas l’air trop stupide.

Ceux qui me connaissent “en vrai” risquent d’être surpris par mon accent vaudois, que je n’ai que rarement, et par mimétisme avec d’autres vaudois (mes parents, ma famille). J’ai essayé de parler lentement et de ne pas trop faire la bécasse.

J’ai aussi fait un petit topo sur les liseuses électroniques (François, j’ai même dit que si on la laissait sur un banc, on risquait de se la faire voler, et qu’un livre papier était moins cher à racheter qu’une liseuse !), les questions étaient vraiment intéressantes (”est-ce que les liseuses vont remplacer les livres papiers” “pourquoi les liseuses sont plus connues aux USA”, etc.), malheureusement, le temps était compté et la plupart des questions sont passées à la trappe. J’espère pouvoir en parler à nouveau, et en particulier du bundle Babelpocket présent sur le Cybook. On ne sait jamais, peut-être qu’ils me recontacteront !

En tout cas, super expérience :)

Je vous mets le lien vers l’émission, il vous faut RealPlayer (gratuit) pour écouter. Quand la page aura disparu dans les limbes du site, je mettrai les fichiers en téléchargement direct ici.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !!!

Interview de Vanessa du Frat réalisée par Magali Philip dans Zoom Régional, une émission de la RSR.

EDIT : un grand merci à Jean-Pierre pour la création des fichiers mp3 !

Interview format mp3

Liseuses électroniques format mp3

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02 mai 2008

extrait des liaisons presque dangereuses, de Luc Doyelle

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Ses cuisses étaient moelleuses et tièdes comme deux petits pains sortis du four, et c’est tout naturellement que je pris sa main pour m’endormir comme un bébé. Elle ne l’entendait pas de cette oreille, et s’acharna à exercer des pressions sur ma paume pendant toute la durée du voyage. Pas moyen d’être tranquille dans cette voiture !

Le lendemain, sur la plage de l’Espiguette, alors que je demandais à la cantonade qui avait jeté des glaçons dans la mer, un drôle de poisson en maillot de bain se jeta sur moi pour me mordre les lèvres. Je ripostai avec courage. Le combat se termina par un match nul : soixante-douze points dans chaque camp. Une trêve fut négociée.

Élisabeth cachait fort habilement son jeu. Sous des dehors de jeune fille de bonne famille, grondait un tempérament de bohémienne. Elle vivait dans une caravane, à la lisière de Générac, et dansait tous les soirs le flamenco tandis que les Gipsy Kings jouaient Jobi, Joba à la guitare sèche. Tous les gars du village étaient là. Et Élisabeth, qui était simple et très sage, présumait que c’était pour voir les Gipsy Kings.

Un soir, je la rejoignis dans sa caravane. Après avoir essuyé deux coups de fusil du propriétaire des lieux[1], je m’engouffrai dans la roulotte moderne et repris mon souffle. Elle m’attendait, couchée, les bras ouverts. Je ressentis le besoin de prendre une douche.

(Le paragraphe suivant a été censuré par le Comité catholique des jeunes lecteurs de la paroisse de Jouy-sur-Yvonne. Veuillez nous excuser pour le désagrément.)

Nous nous promîmes monts et merveilles. Surtout des monts, car ma passion du ski était encore très forte. Je repartis pour le Jura, et il ne fallut pas longtemps pour que je décide de kidnapper mon employeur pour qu’il déchire le contrat de cinq ans qu’il m’avait fait signer le jour de mon embauche. Élisabeth avait empoché un diplôme d’ingénieuse, spécialité eaux, boues, sulfure d’hydrogène, rouille et autres sympathiques oxydations de tuyauteries. Elle était partie traîner ses sabots en Lorraine, et j’en profitai pour m’enrôler comme infirmier à Sarreguemines, en unité pour malades difficiles, catégorie Musclor, la prime de risque de 595 francs en témoignait sur mon bulletin de salaire. L’expression « malades difficiles » ne signifiait pas que les patients trouvaient la nourriture mauvaise, mais plutôt qu’ils auraient tué père et mère pour une cigarette. Certains, d’ailleurs, en étaient passés par là. Environ la moitié de la population hospitalisée, pour être précis. L’autre moitié était composée de psychotiques particulièrement imprévisibles, et tout l’arsenal thérapeutique était utilisé à seule fin de prévoir l’instant où l’un d’entre eux nous planterait un cure-dent entre les omoplates, les couteaux et fourchettes étant naturellement prohibés en ces lieux. Aussi, chaque fois que je croisais un patient se curant les dents, je me positionnais mentalement en garde, le poil hérissé, prêt à lancer mon uchi mata. Le patient le plus spontané, dans son genre, se prénommait Abdel et écrivait à ses parents, toutes les deux semaines, la même lettre :

Chers parents,

Je vous écris cette lettre pour vous demander si tout va bien et que moi aussi.

Envoyer moi au plus vite un radiocassette de marque AIWA.

Je vous embrasse,

Abdel

Les parents ne répondaient jamais, ce qui agaçait Abdel, qui passait alors le temps à fracasser des vitres de sécurité de dix centimètres de large, avec son front, puis à s’ouvrir les veines par l’ouverture pratiquée, histoire de vérifier s’il possédait, comme les autres, ses six litres de sang. S’il est vrai que la musique adoucit les mœurs, l’on pouvait observer que l’absence de musique provoquait l’effet inverse. Le cœur brisé par tant d’indifférence familiale, Abdel succomba à une crise cardiaque au cours de son ultime séance de casse frontale.


[1] Il est très difficile d’essuyer un coup de fusil. Cela demande une grande vivacité, ainsi qu’une précision hors norme.

30 avr 2008

Les liaisons presque dangereuses, roman drôle et émouvant de Luc Doyelle

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Un grand merci à Vanessa pour m’avoir proposé un espace sur son blog.

J’ai publié, en décembre dernier, un roman humoristique aux éditions Les Nouveaux Auteurs : Les liaisons presque dangereuses.

Lucius, photographe et infirmier en milieu psychiatrique, se lance brusquement à la recherche de Barbara, un amour d’enfance disparu depuis de longues années. Peut-être aurait-il mieux fait de s’abstenir, car son passé va remonter par vagues et envahir son quotidien, au point de mettre en péril sa vie de couple.

Tout cela n’est qu’un prétexte à une succession de situations plus ou moins cocasses, mais parfois teintées d’émotion.

Ce roman rencontre actuellement un accueil chaleureux de la part de mes lecteurs, et je les remercie vivement pour tous les commentaires que je reçois régulièrement.

Edit de Ness : quelques liens, parce que le roman de Luc en vaut la peine :

Les Liaisons presque dangereuses, sur le site de l’éditeur, sur Amazon, et sur le blog de Luc !

28 avr 2008

<Ça y est !>

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En tant qu’auteur de Science-fiction et de Fantasy, j’ai déjà eu l’impression d’être un gourou, un messie voire un dieu en découvrant des univers souterrains, alternatifs, multidimensionnels ou que sais-je encore. Du coup évidemment, l’égo a tendance à gonfler, ce qui est très agréable pour moi et un peu moins pour mes proches. Me laissant bercer par cette impression, combien de fois me suis-je écrié: “Ça y est !” Ce qui veut dire, je l’ai, mon récit est parfait, il m’a été transmis par, disons, des voix venues d’ailleurs qui ont fait de moi leur chantre épique. Il ne faut plus y toucher, c’est sacré.

Evidemment, tout dépend de ce que l’on veut réaliser au travers de l’écriture. Pour ce qui me concerne, l’un des objectifs est tout de même de toucher un maximum de lecteurs et de leur faire plaisir, c’est pourquoi j’estime écrire de la littérature populaire. Je me dois de leur donner envie de lire la page suivante. Ce qui passe, bien sûr, par l’art du romanesque.

A mon sens, l’art du romanesque peut comprendre beaucoup de choses, art dramatique, art poétique, art de la comédie et j’en oublie. Une manière de toucher le lecteur et d’instaurer une certaine complicité, un jeu entre lui et moi, c’est de le surprendre. Créer de l’imprévu, pour lui donner envie d’aller plus loin. Si cet imprévu n’est pas au point, si la complicité n’est pas au rendez-vous, le fameux message stellaire peut aller se rhabiller. Le texte doit être retravaillé dans le sens qui conviendra le mieux, à la fois au lecteur et au récit. C’est ce qu’on pourrait appeler l’un des aspects ludiques de l’écriture, dont gagneraient d’ailleurs à s’inspirer nombre de manuels scolaires et enseignants rébarbatifs.

Il est bien évident que quand on écrit, on utilise plusieurs canaux, plusieurs facettes de sa personnalité, et on fait passer, consciemment ou non, pas mal de choses. Il n’empêche qu’en définitive, mes livres, mes romans doivent être des compromis. S’il y a bien une chose que m’a appris Ardalia, mon prochain roman, et de la meilleure manière qui soit c’est à dire de manière empirique, c’est bien cela.

12 avr 2008

Pseudo or not pseudo ?

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Beaucoup de gens, en particulier les membres de ma famille, me demandent pourquoi j’ai tenu à utiliser un pseudonyme pour mes écrits. Pour certains, l’utilisation d’un pseudonyme signifie aussitôt que j’ai honte de ce que j’écris, ou que j’ai honte de mon véritable nom de famille. Ma mère, en particulier, doit probablement être déçue que je n’ai pas choisi de publier sous mon premier prénom. En revanche, je pense que mon père est assez content, car c’est lui qui avait choisi Vanessa !

Alors, pourquoi un pseudonyme ? Déjà, je vous recommande la lecture de l’excellent article sur les pseudonymes, sur le génialissime site “Jusqu’au dernier mot“, qui liste les raisons habituelles qui poussent un auteur à publier sous un autre nom.

Ce qu’il faut savoir, c’est que je me destinais au départ à une carrière en génétique, et que je comptais donc publier des articles scientifiques sous mon vrai nom. Je n’avais pas particulièrement envie que les gens fassent l’amalgame entre mes écrits professionnels et mes romans. Du coup, j’ai décidé de me créer un pseudonyme. J’ai ensuite choisi de ne pas continuer dans la recherche, mais bon, quand on travaille dans les sciences ou dans le médical, ce n’est vraiment pas commun d’écrire des livres à côté, pas comme quand on est prof ou quand on bosse dans le milieu littéraire.

Certains d’entre vous connaissent mon premier prénom. Il n’est pas moche, pas forcément ridicule non plus, mais il fait très “pseudonyme”, justement. Et à force de me faire chambrer pendant toute mon enfance et au travail à chaque fois que je téléphonais à quelqu’un, je me suis dit que j’en avais assez ! Donc, deuxième raison d’utiliser un autre prénom.

Maintenant, pourquoi changer également le nom de famille ? C’est vrai, comme mon nom de famille est assez courant, j’aurais pu choisir de changer uniquement le prénom. Mais j’ai toujours rêvé d’avoir un nom de famille à particule, et puis, tant qu’à changer, autant tout changer ! Je vous fais grâce de l’origine sibylline du patronyme “du Frat”, mais sachez qu’à la base, c’était surtout un délire avec ma meilleure amie.

J’ai longtemps hésité entre plusieurs pseudonymes, et pendant une période, j’avais même utilisé un autre prénom pour diffuser sur le net mon roman plus sombre, plus réaliste : le Sang des Miroirs. Ce même pseudonyme a été utilisé pour ma première publication papier. Ensuite, comme mon copain n’aimait pas du tout le prénom Andréa, j’ai changé pour Vanessa. (mais bon, de son côté, il aurait préféré mon premier prénom, qu’il doit être un des seuls à aimer, avec ma mère…)

Quand j’étais plus jeune, au lycée, je m’étais décidée pour mon deuxième prénom suivi du nom de mon grand-père paternel. Cela posait plusieurs problèmes : déjà, cela mettait clairement en avant mes origines italiennes, dont je me contrefiche complètement (c’est triste à dire, mais je ne me sens pas du tout italienne, même si la moitié de mes grand-parents le sont. D’ailleurs, je ne parle pas un mot d’italien). En plus, ça se terminait par un “a”, comme Vanessa, donc question sonorité, on aime ou on n’aime pas, et moi, je n’aimais pas trop. Et surtout, au vu de la réaction de ma mère, j’ai compris que cela risquait de ne pas tellement plaire à mon père, à cause de différentes histoires de famille. Exit le patronyme italien.

Aujourd’hui, même si je le souhaitais (ce qui n’est pas le cas), je ne pourrais plus changer de pseudonyme, trop connue sous le nom de Vanessa du Frat. Si je me marie, j’en profiterai peut-être pour ajouter encore un patronyme derrière, parce que j’adore les noms à rallonge. Mais bon, ce n’est pas pour tout de suite !

Et vous, pseudo ou pas pseudo ? Pourquoi ?

La réponse de Cécile Duquenne, alias Gabytrompelamort, sur son blog d’édition !

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07 avr 2008

Améliorations du site, et correction de bug

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

J’ouvre ce billet pour Ness, elle le classera éventuellement dans une catégorie pour lui tout seul, mais il y quelques petites choses à améliorer, ou en tout cas, quelques problèmes, qui dépendent peut-être du navigateur employé et qui méritent d’être aplanis.

1) Je prend mon exemple (on n’est jamais mieux servi, etc…) : dans la petite fenêtre réservée aux commentaires, la taille de la police et le nombre de caractères mai prévu en largeur m’oblige à un scrolling latéral pénible, source d’arreurs de frappe, et je ne retrouve le bouton “Dites le” qu’en ramenant tout à gauche, sinopn il est caché. J’ai tout essayé, rien ne change. Vista, IE7, 1920*1280

2) Lorsqu’on s’est abonné à tous les fils, il devient impossible de modifier ses abonnements, on est abonné à vie. Le fait d’appuyer sur le bouton adhoc nous amène vers une vierge qui réclame sa clé (euh, non, il faut lire “vers une page vierge qui réclame un clé”.

Dans ce cas, le truc, c’est d’attendre qu’il y ait un nouveau fil d’ouvert, et de profiter de l’occasion pour lui sauter dessus (!?!) et d’utiliser le bouton, en bas, qui marche cette fois-çi, vous amenant sur la gestion de vos abonnements, à condition de s’abonner au fil nouveau (!?!), bref un truc sans fin, mais amusant.

Remarquez que moi, qui vient de sauter trop vite sur mon propre billet (je l’édite en ce moment), et bien j’y suis abonné automatiquement, donc gros-jean comme avant, et il faut que j’attende que quelqu’un d’autre fasse un billet, un auteur, par exemple, puisqu’on est sur un blog d’auteur, paraît-il, hein, Ness ?

3) Dans la lignée du point 2) ci-dessus, je suis bien abonné partout, mais je ne reçois aucun email. Je sens que je vais faire la manoeuvre inverse, et me désabonner de partout, ça doit être la bonne solution :phappy: des fois qu’on soit abonné par défaut et que le bouton fasse l’inverse de ce qu’il dit :pwink:

J’ai alors fait la manoeuvre qui tue, je me suis déconnecté, je suis entré sans me loguer, je suis allé en bas, je n’ai pas coché la case, j’ai inscris mon email pour recevoir les messages, sans faire de commentaire, et on me répond “Erreur, il apparaît que vous êtes déjà abonné à cet article” :postangry:

Voilà le lien direct qui apparaît sous “Gérer vos abonnements” : lien.


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05 avr 2008

Un peu plus sur JPJ

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Commençons pas le commencement, car je ne suis pas du tout connu parmi vous tous, les amis et amies de Ness, vous qui la suivez depuis deux ans et plus encore.
Mon profil d’auteur vous dira l’essentiel sur ma carrière classique d’ingénieur GE, qui n’est tombé dans le chaudron littéraire que depuis 20 mois environ.
Je reste fidèle à mes débuts, et toutes mes histoires commencent aujourd’hui, à l’époque contemporaine. C’est donc de l’anticipation pure et dure, contenant pas mal d’idées technologiques qui fleurissent, avec un style très dépouillé, genre carnet d’aventures, sans fioritures ni remplissage pour atteindre le volume (y a t il seulement une norme ?).
C’est en général assez dense (voire indigeste), mais chacun son approche, le monde est grand, il y a de la place pour tous.
Evidemment, je ne suis nullement satisfait de mon premier tome, ce roman de “jeunesse” littéraire qui recèle nombre d’erreurs de débutant, de sautes de temps, de manque de dialogues, etc., mais ça s’améliore grandement avec les deux Tomes suivants, 450 pages A5 au total.
Pour la note d’humour, j’attends de Ness qu’elle termine mon premier Tome, et je m’amuserais donc à la voir décortiquer la bête ici même quand elle l’aura terminé, mais laissons lui du temps, elle mène tellement de bidules en parallèle qu’il faut toujours garder l’espoir !

A noter que j’ai lu et corrigé vaguement les quelques très rares coquilles de son roman dans la version de janvier sur AoL (c’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai découvert que le PDF en A4 est la pire des choses pour les liseuses modernes (genre Cybook3 de Bookeen, ou autre Iliad de Irex), et que j’aurais du lui réclamer le DOC de départ).

J’ai changé un peu de genre depuis deux mois, et j’ai commis une série de Contes du Miroir (genre moralisateur, donc prévoir de gerber car ça réveille l’autocritique perso du lecteur) et de nostalgie des années 60. Ma dernière novella de 80 pages est plutôt du genre psy/ bio/neurologique/nanotechno avec quelques robots “humanisés” qui y traînent leurs guêtres, mais c’est surtout une vraie histoire d’amour moderne.
Vous trouverez tout ça sur http://anticipation-jpj.fr/default.aspx
Mais je vous recommande de commencer par les plus courtes, http://anticipation-jpj.fr/Test.aspx en position 1,3 et 4.
Tout y est disponible en lecture intégrale, style Issuu, en plein écran (si vous cliquez sur le bon bouton).
Si vous souhaitiez disposer d’un format imprimé, les liens avec Lulu sont indiqués, lorsqu’ils existent (uniquement pour les trois Tomes de la Série du Portail).
Les versions eBook (PRC Mobipocket) sont disponibles sur demande à moi-même pour les dernières petites oeuvres, ou sur http://www.babelpocket.fr/ pour la Série du Portail.
A noter que Ness s’est prise d’affection (et c’est réciproque) pour notre petit groupe de fanas de SFFF et pour Babelpocket dont elle envisage de refondre le site, pour un meilleur visuel et un meilleur “ranking”.
Mon prochain billet concernera les techniques modernes de diffusion des oeuvres sous la forme numérique.
Ne me cherchez pas dans les salons, je n’y vais jamais, et je n’ai donc aucune chance de rencontrer un jour notre charmante Ness.

02 avr 2008

Pages des abonnés

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Les gens, maintenant que j’ai fait une page des abonnés, il faut en profiter pour mettre votre avatar et surtout, remplir votre profil avec vos liens, etc !

J’ai ôté l’affichage de l’email (même si celui-ci était crypté pour éviter les spams) et l’affichage du vrai nom. Ces infos sont toujours affichées pour les auteurs, mais si ceux-ci veulent que je les enlève, je peux le faire aussi.

Pour rentrer ces infos, connectez-vous simplement. Votre image n’apparaîtra pas tout de suite, c’est normal, j’ai encore quelques soucis avec l’affichage des images sur les pages “auteurs” et “abonnés”, et je dois les transformer en jpg pour qu’elles apparaissent. Notez aussi que si tout se passe bien, votre image devrait se transformer en sépia. Parfois ça ne marche pas, et je transforme moi-même les images qui jurent trop avec les autres. Si ça pose un problème réel à tout le monde, je peux virer la transformation en sépia, mais je trouvais ça marrant, alors…

Promis, après toutes ces entrées sur le fonctionnement du blog et ces problèmes techniques à régler, je ferai un “vrai” article !

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01 avr 2008

Nouvelle page

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Et voilà, une autre petite modification de dernière minute : les personnes inscrites au blog ont maintenant un petit privilège par rapport aux personnes non inscrites. J’ai créé une page similaire à la page des auteurs, qui présente les abonnés.

Donc, je vous encourage à vous inscrire au site, et si vous êtes déjà inscrit, à remplir votre profil avec toutes vos infos !

La page des abonnés est accessible par l’onglet “A propos” du menu. Et pour s’inscrire, c’est par-là, ou tout simplement en cliquant sur le deuxième postit après avoir cliqué sur un post pour commenter. J’espère que ce n’est pas trop compliqué !

Quant à moi, je vais me coucher, je suis naze de chez naze, avec une migraine carabinée.

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