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17 aoû 2009

Chroniques d’un cycle

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Bonjour à tous,

Cela fait des mois sans doute que Ness m’a proposé gentiment de poster sur le présent blog pour parler de ce que j’appelle pompeusement Mon Histoire, c’est à dire “Chroniques d’un cycle”. Et voilà, je me lance ! Lesdites chroniques n’en sont qu’à leur première partie (Les Enfants de Lyth) sur trois de prévues… contrairement à d’autres, je ne compte pas augmenter exponentiellement le nombre de celles-ci ;)

Le roman prend place dans un monde fantastique où anges et démons côtoient vampires, elfes, et autres créatures surnaturelles. Le premier opus raconte de façon originale (du moins je l’espère) l’histoire de Lucifer. Celui-ci a été placé à la tête de l’Eden par son créateur le Seigneur Lyth, et est un peu perdu par ses responsabilités, ses doutes, son amitié pour certains démons.

L’histoire ne se veut pas manicchéenne, loin de là. Les personnages sont tous humains, complexes, ont leurs forces et leurs faiblesses. Certains peuvent être détestables, d’autres adorés ; l’absence de point de vue unique permet à chacun de choisir son propre héros.

Un nouveau chapitre est posté toutes les deux semaines, le site est tenu par mes mains inexpertes mais enthousiastes… Si vous y faites un tour, j’espère que l’histoire vous plaira. Que ce soit le cas ou non, j’accueille plus que volontiers tous les commentaires, en espérant que ceux-ci m’aideront à progresser ^^

Lien vers mon site : :)

21 juin 2009

De la lecture !

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Le 8ème roman de mon amie Anna Galore est disponible en téléchargement gratuit depuis ce matin. Intitulé “La veuve obscure”, il est le deuxième tome de sa troisième trilogie “le très lumineux secret”.

Sur son site, vous pourrez trouver les deux premières trilogies en intégralité (avec la possibilité de commander la deuxième trilogie au format papier).

N’hésitez pas, les romans d’Anna sont envoûtants et passionnants !

Le site d’Anna Galore, où vous pourrez télécharger ses romans.

31 oct 2008

Coup de coeur à Anna Galore

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Mon amie Anna Galore vient de sortir son 7ème livre, intitulé… le 7ème livre :) Anna Galore est non seulement une écrivain de talent, elle est également une personne fantastique et une amie sincère. Donc n’hésitez pas, si vous ne connaissez pas encore Anna, à télécharger ses romans. Ils sont courts, prenants, et valent vraiment la peine d’être lus.

Les deux premières trilogies sont téléchargeables au complet, et Le Septième Livre ouvre la troisième trilogie. Il est disponible sur son site depuis hier.

Qu’est-ce que vous faites encore ici ? ^^

26 sep 2008

Décalages technologiques et culturels

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Ayant vécu entre 1996 et 2004 de ma plume en tant que journaliste (critique de jeux vidéo, pour être précis), puis étant devenu auteur par la suite, j’ai souvent à cœur de défendre le fait, pour un auteur, d’être rémunéré pour chaque œuvre qu’il rédige. Il est bien établi de nos jours que demander de l’argent en échange de l’autorisation d’accéder à un contenu textuel, n’est pas une pratique courante sur le net. En tout cas, c’est un modèle économique très largement minoritaire par rapport aux sites et aux blogs où on accède “gratuitement” (entre guillemets car les frais d’hébergement et d’équipement entrent en ligne de compte) au texte et à l’information. Il s’agit là de ce qu’on pourrait appeler un fait culturel. Cet idéal du tout gratuit a conduit dans les dernières années de nombreux auteurs à proposer des textes, nouvelles et parfois romans dans leur intégralité, gratuitement. Il peut s’agir d’un choix tout à fait respectable et raisonné, reposant sur l’élaboration d’une œuvre en ligne avec le concours et les suggestions des Internautes. Il peut s’agir d’offrir à ses proches son travail littéraire. Là encore, rien à redire. J’ai moi-même fait l’expérience de mettre en disponibilité gratuite, durant une période d’un an, un recueil de nouvelles de science-fiction. A l’exception d’un site dédié à la lecture en ligne du nom d’In Libro Veritas, où le recueil a été pas mal lu, j’ai pu constater que le nombre de téléchargements gratuits n’était supérieur aux ventes physiques que dans un rapport de 60/40, et donc ne boostait pas la notoriété du livre autant que je l’aurais cru initialement. En faisant cette expérience, j’avais conscience de participer à cet idéal finalement assez fallacieux du tout gratuit, ce qui me mettait mal à l’aise. C’est peut-être une mentalité d’arrière-garde, mais j’ai toujours pensé qu’offrir des objets - fut-ce des objets intellectuels - à n’importe quel passant en dépréciait la valeur. Dans mon esprit, la masse d’œuvres gratuites présentes sur le Net, leur profusion a tendance à faire germer l’idée inconsciente que les textes poussent dans les champs qui bordent les autoroutes de l’information aussi naturellement que le blé dans nos campagnes.

Le problème, c’est que même pour faire pousser du blé, il faut de la main-d’œuvre. Il y a là un décalage entre la gratuité des œuvres et le travail qu’elles occasionnent. Un décalage culturel.

La même tendance à la gratuité existait déjà pour les morceaux de musique en téléchargement… à une différence notable près : avec l’arrivée des lecteurs MP3, les artistes ont commencé à avoir la possibilité de requalifier leur musique. Un morceau ne servait plus uniquement de décoration auditive à un site, mais pouvait faire office de produit d’appel pour tout un album qui viendrait occuper les mémoires des lecteurs MP3. Evidemment, la musique demeurant numérique, le piratage reste très tentant. Mais les chiffres (+16 % de vente de morceaux téléchargés en 2007) prouvent qu’une économie numérique de la musique est possible. La grande leçon, c’est qu’il aura fallu que des objets technologiques (les lecteurs MP3) naissent pour qu’un contenu immatériel dévalorisé regagne de la valeur.

Quel rapport avec le livre ? Eh bien cela tient en un mot, l’électrophorétique. L’électrophorétique, c’est la technologie de l’encre numérique qui rend possible la fabrication de lecteurs d’e-book (on peut aussi dire e-reader ou livrel) à des résolutions au moins aussi bonnes que les imprimés papier. Dans le numéro d’automne de la revue Médias, on nous annonce une baisse possible des prix des lecteurs d’e-books pour la fin d’année. On se situerait alors entre 150 et 300 euros pour un lecteur d’e-book capable de lire du .doc, du PDF ou du PRC (une technologie propriétaire inventée par Mobipocket). Toujours selon Médias, en Chine, la production de masse des fameux e-readers a déjà commencé. Quatre-vingt pour cent des éditeurs y proposent leur catalogue en version numérique. Le gouvernement chinois souhaite remplacer tous les manuels scolaires par des supports numériques à partir de 2012, pour des raisons à la fois économiques et environnementales.

En Europe, à Dresde, non seulement la société Plastic Logic a investi 96 millions d’euros dans la construction d’une usine, mais elle propose déjà un nouveau modèle d’e-reader grand format . Et en France, une expérimentation de prêt de lecteurs d’e-book s’est déjà mise en place à la bibliothèque universitaire d’Angers.

On est donc à l’aube d’une nouvelle révolution, qui devrait réduire encore plus drastiquement le nombre de journaux et revues papier, et augmenter le volume de leur version numérique. En contrepartie, on peut penser qu’il apparaîtra plus logique aux gens de payer pour quelque chose qui va approvisionner leur lecteur d’e-book, que pour l’accès à un simple site sur Internet. Il faut savoir qu’aux Etats-Unis, il existe déjà des formules d’abonnement à des journaux téléchargés à distance sur le Kindle, un lecteur d’e-book.

Michaël Dahan, co-fondateur du Bookeen rencontré au salon du livre de Paris 2008, se plaignait de l’absence de contenu numérique (moins de 10 000 livres français sont accessibles actuellement dans leur version e-book) pour ses machines. Un véritable paradoxe à l’heure d’Internet… Eh bien la bonne nouvelle, c’est qu’à l’image d’initiatives telles Babelpocket (librairie en ligne de vente d’e-books de Science-Fiction, Fantasy et Fantastique sans DRM), les auteurs ont désormais la possibilité de se regrouper et de proposer du contenu. Et de se faire, enfin, rétribuer pour ce qu’ils écrivent…

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1.02.05

17 aoû 2008

Dans les pas de Roanne

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Je me lance ? Je me lance…

J’ai été invitée par Ness à présenter « Dans les pas de Roanne » il y a de cela plusieurs semaines. Cependant, je ne suis pas rompue à l’exercice ce qui fait que je l’ai repoussé : je ne savais pas de quelle façon parler du projet qui m’occupe depuis des mois (presque trois ans, dans les faits) sans en dire trop, ou pas assez. La présentation n’est pas aisée. Je vais essayer de faire simple, sans vous promettre de faire court, alors prenez vos aises, installez-vous, n’hésitez pas à vous servir du café ou du thé. J’ai aussi du chocolat si vous voulez. Oui, je préfère vous prévenir : je suis chocolat-dépendante. Mais vous avez de la chance, je ne suis pas en période de manque !

Tout à commencé après l’ouverture du blog qui allait devenir mon support de prédilection : Plumes Sauvages. Il fallait bien le meubler et j’ai commencé à écrire un peu, avec un rythme presque quotidien. Très rapidement, j’ai voulu écrire en m’inspirant d’un fait réel : malgré mes précautions, mes affaires tendent toujours à s’étaler et ne pas se trouver à la place qui leur est attribuée. C’est ainsi que s’est dessiné le personnage de Niña, une lutine très particulière. J’ai commencé à imaginer l’exaspération d’une jeune femme dont la garde robe serait dérangée par l’apparition de cette Danthienne qui n’a pas son dé à coudre dans la poche.

Petit à petit, une histoire à commencé à se broder, elle a pris de l’ampleur, encouragée par les commentaires laissés sur le site par les personnes qui se sont piquées au jeu, suivant les épisodes au fur et à mesure de leur mise en ligne.

Puis est venu le temps des questions : vers quoi devait tendre l’histoire, à quel moment l’arrêter, les portes ouvertes seraient-elles toutes fermées ? Et surtout, entre temps, j’ai commencé à intervenir sur des forums et je me suis remise en cause : j’ai eu envie de progresser, d’améliorer la qualité de mon écriture en elle-même.

De ce fait, je n’ai jamais cessé de travailler l’ensemble du récit tout en terminant l’écriture du premier jet, même si le ton reste léger je me suis détachée de l’écriture spontanée, très « orale » du départ.

Actuellement j’ai entamé une nouvelle phase de corrections qui occupe mes soirées, quand je ne travaille pas sur mon autre projet, le fanzine Piments & Muscade, ou que je n’assure pas mon rôle de permanente et directrice pour le collectif CoCyclics. Je ne vais pas mentir : je ne m’ennuie pas et j’aimerais bien avoir un peu plus de temps !

Et alors, me direz-vous, il parle de quoi ce récit en ligne, pas uniquement d’une lutine qui fait de la broderie quand même ? Non, je vous rassure. Il laisse la parole à une narratrice qui se retrouve confrontée à une situation qui l’oblige à laisser son petit confort derrière elle et à faire des choix de vie, pas uniquement de garde-robe. Le tout dans un environnement fantasy très proche d’une certaine réalité mais qui m’a permis de m’affranchir des contraintes de celle-ci. J’ai essayé de donner un ton contemporain à ce récit, malgré le contexte un peu médiéval : les mœurs et dialogues des personnages sont modernes, ce que j’assume pleinement !

10 mai 2008

iLiad Book Edition

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iRex vient juste de sortir son “tout nouveau” eBook reader : l’iLiad Book Edition. A savoir, un iLiad v2 (comme le mien) mais sans le wifi, argenté au lieu de noir, en plastique dur au lieu du plastique tout doux et presque un peu mou du mien, et avec 50 livres pré-chargés dessus.

Tout ça pour 100$ de moins que l’iLiad v2. 100$, ça fait cher le wifi, je trouve… Mais honnêtement, je ne regrette pas mon achat (même si mon routeur et mon iLiad se détestent et que le wifi ne fonctionne que chez mes parents…). La version noire est quand même vachement plus classe que la version argentée, que je trouve un peu “cheap” au niveau du look final.

iLiad, Book Edition

09 mai 2008

Que du bonheur pour le collectif Babelpocket

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J’ai l’honneur de vous annoncer que, dès demain, toutes les “liseuses” Bookeen Cybook3 livrables en francophonie contiendront l’intégralité du premier Tome de la “Série du Portail” de JPJ, ainsi que 9 autres oeuvres dont la nouvelle “Brad 2051″ de Vanessa, sans oublier bien sûr une nouvelle d’Irène Delse ‘”Et si la faim venait..” et sept autres textes du collectif d’auteurs de SFFF Babelpocket.

Liste des auteurs Titre
Emmanuel Guillot Confrontation
Fabrice Chotin Le mot de la fin
Fred Vasseur Exquise angoisse
Irène Delse Et si la faim venait…
J-P Julhes Les Colombes du Portail
Jacques Paionni Lui, le prophète.
L-V Cervera Merino Myriol le magnifique
Macha Sener &
Stéphane Thomas Mission Zibeon
Sylvie Parthenay Luna
Vanessa du Frat Brad 2051

Journal Officiel
http://bookeenfr.blogspot.com/2008/05/un-plus-pour-les-francophones.html

http://www.babelpocket.fr/

iLiad - les softwares

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Après vous avoir présenté deux séries de photos sur l’iLiad et ce qu’on pouvait faire avec, voici quelques photos montrant les applications que l’on peut installer dessus. Evidemment, on risque de tout planter, comme je l’ai fait, mais c’est toujours le problème quand on va bidouiller dans un système de type Linux. Et en plus, je suis une bidouilleuse, donc double risque :) (je n’ai jamais réussi à faire fonctionner un système Linux plus de 2 jours sur mon ordi)

Dans les applications que j’ai installées, Abiword, une version opensource de Word, et Mozilla Minimo, un navigateur internet. J’ai également installé FBReader, qui permet de lire toutes sortes de formats de fichiers, mais je n’ai pas encore pris de photos. Cela ne saurait tarder.

Je connais très mal Abiword, donc si vous avez des infos sur ce soft, n’hésitez pas !

04 mai 2008

iLiad, les nouvelles photos !

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Après un peu moins de dix jours d’utilisation, voici les nouvelles photos de l’iLiad, ma liseuse de livres électroniques. Ce “gadget” est génial. Contrairement aux autres liseuses, il est accompagné d’un stylet, qui permet de prendre des notes sur les documents pdf. Je l’ai choisie aussi pour son écran 8 pouces, beaucoup plus grands que les écrans 6 pouces des autres liseuses. En plus, il a un écran en 16 niveaux de gris, donc le rendu des photos et des images est meilleur.

On peut installer un terminal Unix dessus (si on sait s’en servir, ce qui n’est pas mon cas, mais mon copain sait) et plein de programmes. Pour l’instant, je ne l’ai pas fait, car la mémoire est malheureusement assez limitée. J’ai commandé une carte mémoire qui devrait arriver bientôt et me permettre d’installer Abiword, par exemple. Je vous en donnerai des nouvelles dès que ce sera fait.

Le stylet permet d’utiliser le clavier, mais également une reconnaissance des caractères, si l’on veut utiliser le bloc à la place du clavier. (je n’ai pas pris de photos, mais je le ferai bientôt) On peut s’en servir pour prendre des notes, lors d’une conférence, par exemple, ou quand on a une inspiration soudaine. Il existe différents “modèles” de blocs : blanc, ligné, à carreaux. On peut en rajouter d’autres, évidemment.

Pour continuer sur la lancée du stylet : il est possible de choisir la couleur du trait, ainsi que son épaisseur. La gomme permet ensuite d’effacer le tout. D’après le manuel, lorsque le stylet est sorti de son encoche, cela active l’écran tactile (technologie Wacom), et lorsqu’on le remet à sa place, l’écran est désactivé, ce qui permet d’économiser la batterie.

En parlant de la batterie, je n’ai pas encore pu vraiment la tester jusqu’à ses limites. Pour le moment, elle est encore à deux tiers chargée. Les autres liseuses tiennent plus longtemps en batterie, et la durée limitée de celle-ci est souvent citée dans les articles concernant l’iLiad. De mon côté, je préfère avoir toutes les super fonctionnalités de l’iLiad et une batterie que je dois recharger plus souvent qu’une liseuse qui tient trente jours sans recharge mais qui ne me permet pas la lecture de pdf ou la prise de notes.

La lecture des documents pdf est un rêve, même au format A4. Un format A5 serait encore mieux, mais pour le moment, je n’ai mis que des A4 sur l’iLiad. On peut zoomer, on peut passer en affichage horizontal, et surtout, on peut prendre des notes et mettre des commentaires ! Après, on peut fusionner les notes au document. Je n’ai pas encore essayé, mais ça ne saurait tarder.

Le format Mobipocket (prc) est très pratique : on peut agrandir ou réduire la taille de la police à volonté. Je pense qu’on peut également changer la police, mais je n’ai pas encore essayé. En revanche, le format Mobipocket ne permet pas la prise de notes. Donc, très utile pour simplement lire, mais pour l’annotation de documents, le pdf est le format idéal.

A part ça, j’ai testé aujourd’hui l’écran en plein soleil, la lisibilité est identique à celle d’un livre format papier. Contrairement à un écran rétroéclairé, il n’y a pas de changement de luminosité, que l’iLiad soit allumé ou éteint. La technologie e-paper est vraiment révolutionnaire. Pas de reflet, on peut l’incliner comme on veut, la lisibilité reste parfaite. Point négatif : comme pour les livres papier, il n’est pas possible dans lire dans l’obscurité.

Parlons maintenant de la connectivité : l’iLiad peut se connecter au réseau avec un câble, au moyen d’une adresse IP statique ou dynamique, et peut également se connecter en Wifi, cette fois-ci seulement au moyen d’une adresse IP dynamique (mais je pense que la prochaine version du programme interne remédiera à cela). Je n’ai pas essayé de naviguer sur internet, paraît que c’est possible. On le connecte au PC via un câble USB.

Niveau mémoire : la mémoire interne est limitée. 128Mo, si je ne me trompe pas. Mais on peut l’augmenter de plusieurs manières : un slot pour des cartes Compact Flash, un slot pour les cartes MMC, un slot pour une clé USB.

Il y a une prise audio, qui permet d’écouter des mp3. Je n’ai pas essayé, vu que j’ai un iPod, je ne pense pas que je mettrai de la musique sur mon iLiad, je ne vois pas trop l’intérêt, mais pour le test, je ferai peut-être l’essai.

Je crois que c’est tout pour cette petite “review” de l’iLiad. Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! Evidemment, je mettrai d’autres articles au fur et à mesure de ma prise en main de cette liseuse électronique, ainsi que d’autres photos.

Une petite note exprès pour François : il existe apparemment une fourre étanche, qui permet de prendre l’iLiad sous l’eau jusqu’à 5m de profond et de s’en servir. Pour les gens qui aiment la plongée sous-marine, c’est sûrement très utile, mais pour les gens qui aiment lire dans leur bain (comme moi), c’est idéal. Donc, si tu fais tomber ta liseuse dans l’eau, elle fonctionnera encore.

30 avr 2008

iLiad

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Voilà, j’ai craqué ! Après plusieurs années à hésiter à cause du prix assez élevé de ces “liseuses électroniques”, je me suis laissée tenter par l’iLiad :) Surtout qu’en plus, c’était un cadeau, d’une personne que j’apprécie vraiment. J’ai passé ma commande mercredi dernier, le site indiquait un délai minimum de deux semaines à cause des nombreuses demandes, mais surprise, la bête est arrivée lundi matin, soit cinq jours plus tard. Par contre, le paquet est arrivé chez mes parents, à mon adresse de facturation, au lieu de l’adresse de destination que j’avais pourtant spécifiée. Heureusement, ils ne m’ont pas fait payer la TVA ;)

Ma mère m’a fait la surprise en m’amenant le carton mardi matin. Du coup, je me suis dit que j’allais faire un petit “pas à pas” de l’ouverture de la boîte. C’est débile, je sais, mais je trouvais ça marrant. Comme je n’étais pas là la moitié de la journée, ni aujourd’hui (salon du livre de Genève), je n’ai encore installé aucun eBook dessus, mais ça ne saurait tarder ! En revanche, je me suis déjà bien amusée avec le stylet ! Il est vraiment super, l’iLiad a même reconnu mon écriture hiéroglyphique. Mais bon, pour le moment, je vais me contenter de vous montrer les premières photos, les autres suivront, avec davantage de détails.

28 avr 2008

Livres électroniques

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Je viens de voir une petite émission sur les livres électroniques destinée à la télévision suisse. On y parle de liseuses, de livres électroniques, et de la mort “potentielle” des livres papier. On a pu voir l’iLiad, le Sony Reader (dont le logo avait été soigneusement dissimulé), le Cybook, ainsi que le Kindle, mais seul ce dernier a réellement été “présenté” : pas un mot sur les trois autres, des images, certes, mais pas de nom, pas de détail. Alors que dans le cas du Kindle, on a bien insisté pour dire que c’était le bébé d’Amazon. Je me demande quels accords ils ont signé avec cette entreprise.

Certains ont peur pour l’avenir des librairies, d’autres semblent penser que le format “livre électronique” sera un flop. Personnellement, je crois que le livre électronique a un avenir, et je le crois depuis de longues années, ce qui est aussi une des raisons pour lesquelles j’ai proposé LEÔ en version pdf à l’époque.

Je vais bientôt être l’heureuse propriétaire d’une liseuse, l’iLiad, de iRex. Je vous en parlerai dès que je la recevrai. Mais pour en revenir à ce reportage, j’ai trouvé qu’il ne mettait pas assez en valeur les liseuses, et beaucoup trop l’accent sur la disparition potentielle des livres papier.

En outre, gros moment d’incrédulité alors qu’ils font la pub d’un site dont je ne mettrai pas l’url ici, parce qu’ils ne méritent même pas les quelques visiteurs supplémentaires que leur apporterait ce blog. Ce site, au design très moche (oui, je sais, mon gros défaut, c’est qu’en tant que webdesigner, je ne peux pas m’empêcher de juger les sites des autres), propose une “plateforme de publication”, pour la modique somme de 150 chf (environ 90€) par auteur. Ladite plateforme (site archaïque et extrêmement mal conçu) est une simple page qui propose des téléchargements pour les auteurs présents. On ne sait pas trop où passent les 150 chf. Hébergement ? Allons bon. Marketing ? Publicité ? Euh…

“Il s’agit bien d’auto-édition à ne pas confondre avec l’édition à compte d’auteur.” Oui, c’est sûr. L’autoédition, c’est tout à fait ça. Pour moi, de l’autoédition, c’est quand un auteur entreprend toutes les démarches en vue de la parution d’un livre PAPIER, et pas quand un pseudo auteur envoie un fichier .doc à un prestataire de services pour qu’il le transforme en pdf et le mette sur son horrible site. Ce genre d’affirmations me sidère. Pour moi, quelque chose d’aussi mauvais a de nombreuses conséquences :

  • tous les gens qui ont suivi cette émission vont aussitôt avoir une mauvaise image des livres électroniques
  • ces mêmes personnes vont également avoir une mauvaise opinion de l’autoédition, alors que ce site n’a rien à voir avec l’autoédition
  • quelques auteurs désespérés vont donner 150 chf à ces charlatans en croyant accéder à la gloire éternelle

Bref. Apparemment, les livres électroniques ne seront pas présents au salon du livre de Genève, qui ouvrira ses portes après-demain. Et ce n’est pas avec des émissions comme celle que je viens de voir que l’opinion publique sur le livre électronique changera.

27 avr 2008

Moins d’intermédiaires avec Babelpocket

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L’idée de Babelpocket est née sur le forum Babel, lieu d’entraides entre auteurs de SF, Fantasy et Fantastique tel que nous étions plusieurs à le rêver. Nous estimions en effet que la mise en commun de ressources s’avérait bien plus bénéfique pour des auteurs que l’individualisme, le repli sur soi ou l’esprit de concurrence.

J’ai été l’un des instigateurs de Babelpocket, librairie en ligne de Fantasy Fantastique et Science Fiction. Dans mon esprit, Babelpocket est un outil, un outil à destination des auteurs. Objectif : leur permettre de toucher directement, sans aucun intermédiaire le produit de leurs ventes d’e-book. Cette volonté de vendre sans intermédiaire ne procède pas, en tout cas en ce qui me concerne, d’un dénigrement de la chaîne du livre, dont l’avenir n’est pas remis en cause, mais bien du simple constat que la technologie et Internet permettent, dans une certaine mesure, de se passer des intermédiaires, lesquels font monter le prix du livre et réduisent la diffusion culturelle à un happy few forcément arbitraire. Il s’agit aussi de développer l’idée d’un rapprochement entre auteur et lecteur.

Pour les lecteurs, c’est une librairie d’e-books, avec également des liens pour commander les livres papier sur les sites indiqués par les auteurs s’il y a lieu. Le site a été conçu, non pour séduire les auteurs (à la différence d’un site comme lulu dont c’est clairement le but), mais bien pour essayer de toucher les lecteurs qui souhaitent se lancer dans la lecture d’e-book. Le site Mobipocket m’a servi d’exemple, mais on ne peut pas dire que cette version de Babelpocket soit une version définitive. Un peu à la manière des logiciels Open Source, il s’agit d’une webbrairie en Open Source, à la disposition des webmasters auteurs qui souhaitent l’améliorer.
L’un des buts est de retrouver très facilement les oeuvres des auteurs. Pour éviter qu’ils soient noyés dans la masse, et par souci de cohésion des genres, le site se contente donc d’accueillir les romans de SF, Fantasy et Fantastique. L’objectif de créer un lien plus rapproché avec le lecteur passe par une présentation plus personnelle des auteurs.

Compte tenu du contexte actuel, Babelpocket représente un placement sur l’avenir pour les auteurs, en attendant que les e-books décollent. C’est déjà le cas aux Etats-Unis avec les e-books du Kindle. En France, il faudra attendre que le prix des liseuses électroniques type Bookeen baisse. A noter qu’il est aussi possible de lire sur certains téléphones portables, d’où le sous-titre du site, “De l’imaginaire sur vos téléphones portables.”
Si le concept vous intéresse, vous pouvez me contacter via le forum Babel la Ghilde des Mondes , par MP (Eguillot) : http://babel-lgdm.forumpro.fr/index.htm Bien qu’en pleine correction/réécriture de mon prochain roman, je ferai de mon mieux pour vous apporter des éclaircissements si nécessaire.

J’aimerais aussi renvoyer à cet article de Marc Autret, qui résume assez bien la philosophie du site (article “allô l’imaginaire ?”) : http://marcautret.free.fr/news/2008/nw0802.php

24 avr 2008

Présentation d’Alexandrie Online

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Bonjour à toutes et à tous,

Sur l’invitation de Vanessa, mais aussi par plaisir, j’ai l’honneur et le privilège de venir vous présenter, sur ce magnifique Weblog, le site d’Alexandrie Online lié désormais aux « Enfants de l’Ô ». En effet, lEdÔ a été primé cette année par une majorité de membres d’Alexandrie mais a aussi été fortement plébiscité tout au long de l’année. Les ouvrages en lice de ce cru 2008 étaient d’excellente facture et le suspens a duré jusqu’à la dernière minute. C’est donc avec beaucoup de joie que le petit comité de lecture Alexandrin a découvert les résultats après un décompte nocturne « en coulisses ».

Bien que ce prix n’ait de valeur que le nom, il est l’aboutissement de 5 ans de travail sur l’organisation de notre association de fait qui a pour seul et unique objectif de mettre en lumière les manuscrits diffusés au travers de notre humble bibliothèque contenant, à l’heure où j’écris ces lignes, 176 ouvrages dont 56 romans en libre accès.

Alexandrie Online est né tout d’abord d’un amour inconditionnel pour les livres mais surtout d’un constat affligeant qui montre que moins de 0,2% des manuscrits envoyés aux éditeurs traditionnels sont publiés et diffusés en librairie. Bien que la plupart des manuscrits reçus par les éditeurs soient de véritables calamités en matière littéraire, il existe néanmoins un pourcentage non négligeable de ces écrits « vagabonds » qui sont bons, très bons voire même excellents. L’idée de départ, et qui est d’ailleurs encore d’actualité, était donc de diffuser ces manuscrits via un site fédérateur et mettre en lumière ceux qui ont été le plus plébiscités par les lecteurs. L’image qui me vient en tête serait un peu comme les bulles de champagne qui remontent à la surface d’une coupe afin d’en libérer tout le bouquet.

Le site d’Alexandrie Online est donc avant toute chose un outil destiné aux auteurs désirant diffuser librement leurs ouvrages sur la toile afin de mieux se faire connaître voire peut-être un jour se faire repérer par un éditeur traditionnel. Cependant, nous nous sommes aperçu au cours du temps que l’édition traditionnelle voyait d’un très mauvais oeil l’édition en ligne tant il y a eu d’abus vis à vis des auteurs considérés par certains sites comme de véritables « vaches à lait ». Fort de ce constat, nous avons mis en place des services littéraires, que je n’hésite pas à qualifier de « lowcost », destinés aux auteurs peu fortunés et étant (vraiment) fâchés avec les outils informatiques afin qu’ils puissent présenter correctement leurs manuscrits sur Internet.

De fil en aiguille la bibliothèque d’Alexandrie s’est étoffée et sous la quantité d’ouvrages que nous recevons régulièrement, le comité de lecture et moi-même avons décidé de mettre en place un système de validation afin que tout et n’importe quoi ne soit pas publié, par respect pour les lecteurs mais aussi pour l’auteur lui-même. En effet, de nombreux auteurs en attente de publication sur Alexandrie sont réellement enchantés que l’on s’attarde de manière significative sur leur prose et qu’on leur demande de revoir leurs fautes ou leurs coquilles qui sont parfois très nombreuses dans leur manuscrit.

La validation des ouvrages s’applique essentiellement sur la présentation et/ou sur la forme grammaticale et orthographique du manuscrit. Nous n’intervenons pas sur le contenu lui-même. Si l’ouvrage ne comporte pas trop de fautes et s’il est correctement mis en page, nous décidons alors de l’enregistrer dans la bibliothèque. Sinon, nous proposons à l’auteur de revoir sa copie ou de faire appel à nos services littéraires qui sont, somme toute, très abordables comparé aux tarifs réels appliqués par le syndicat du livre en ce qui concerne le maquettage. Quant à la correction, nous orientons souvent l’auteur vers une correction professionnelle si l’ouvrage est vraiment illisible.

Avec l’apparition de l’impression à la demande un nouveau besoin s’est fait ressentir chez la plupart des auteurs, celui de voir son manuscrit (ou plutôt tapuscrit) transformé en livre papier. Le site de Lulu (société américaine) fut le premier à proposer ce service de POD (Print On Demand) et certains auteurs se sont vus soudainement pousser des ailes en rêvant de la « sacro-sainte » librairie. Nous avons donc proposé aux auteurs intéressés de prendre en charge intégralement la publication de leurs ouvrages (correction, mise en page, illustration) moyennant une petite obole afin qu’ils puissent enfin « toucher » leur bébé. Pour les auteurs se débrouillant très bien avec les outils informatiques (et il y en a quelques uns) le problème ne se pose pas et nous les accueillons à bras ouverts sur Alexandrie, dans la bibliothèque ou la librairie (virtuelle) afin qu’ils acquièrent un peu plus de visibilité sur Internet. Taper par exemple « Vanessa du Frat » sur Google et vous verrez que le site d’Alexandrie arrive en seconde position juste après les sites de Ness alors que son ouvrage n’est en ligne que depuis un an dans la bibliothèque.

Aujourd’hui, et grâce au partenariat récent avec le site de TheBookEdition pour l’impression numérique, nous proposons aux auteurs qui le souhaitent une publication personnalisée de leurs ouvrages, dans les règles les plus strictes de la pré-presse, qui est un travail quasiment insurmontable pour un non initié.

Mais attention, ne nous méprenons pas ; même si Alexandrie se défend d’être un éditeur en ligne, Alexandrie n’est pas un éditeur traditionnel et n’a jamais eu l’intention de l’être. Même si la frontière semble mince et qu’il n’y a qu’à créer les statuts d’une édition associative (en quelques jours tout serait en place), nous ne voulons en aucun cas marcher dans les plates-bandes des acteurs de l’édition traditionnelle qui eux sont de réels professionnels du livre. En effet, le métier d’éditeur est un métier très difficile qui demande de nombreuses compétences et de nombreuses relations. A l’inverse d’éditeurs peu scrupuleux sévissant sur la toile, nous n’aurons en effet jamais la prétention qu’un site comme Alexandrie s’y substitue, aussi connu soit-il. Laissons cela aux affabulateurs !…

Voilà donc une présentation de notre petite association qui j’espère vous aura un peu plus éclairé sur les objectifs fondamentaux qui nous animent. Je souhaite une longue vie à la saga de Vanessa qui le mérite au plus haut point et qui j’espère nous surprendra dans les mois à venir…

A très bientôt ici ou ailleurs,
Pascal, responsable d’Alexandrie.
http://www.alexandrie.org

06 avr 2008

Photos du Bookeen comparé à un livre de poche classique.

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

On voit ici l’engin sorti de son étui en cuir :

Liseuse
Ensuite, l’engin vu sur la tranche, il a exactement l’épaisseur d’un crayon ordinaire :

Liseuse, épaisseur d'un crayon
Surprise, un jour, j’ai vu naître Brad 2051 au milieu de mes 800 livres sur ma carte SD :

Bookeen Brad
J’insère le Bookeen dans son étui, avec Brad 2051 ouvert à la première page et je compare avec une page d’un livre de poche (non, pas le poche de Brad 2051, il est en fabrication actuellement), juste à côté, en réglant la même taille de caractères :

Liseuse et livre de poche
Je règle avec une taille de caractères plus grande, et je compare à nouveau :

Liseuse et livre de poche
On peut même avoir de très gros caractères :

Liseuse

ou des tout petits :

Liseuse
Une douzaine de tailles possibles, autant de fichiers fontes que l’on veut (à intégrer dans la carte SD)
Ensuite une vue sur la tranche :

Liseuse et livre de poche

et encore une :

Liseuse et livre de poche

et pour finir, les deux “livres” fermés, placés côte à côte :

Liseuse et livre de poche

Une autonomie batterie impressionnante
La technologie de papier électronique (ePaper) ne nécessite aucun courant électrique pour maintenir une image affichée à l’écran. Cette technologie réduit donc de façon drastique les besoins énergétiques de l’appareil. Ainsi, le Cybook offre une autonomie batterie de 8 000 rafraîchissements écran sans rechargesoit l’équivalent de la lecture de 10 livres de 180 pages.
Fin et léger
Grâce à son écran de 1 mm d’épaisseur et sa minuscule batterie Lithium Polymer, le Cybook offre une surface de lecture ultra confortable dans un encombrement minimal.
188 x 118 x 8.5 mm 174 g
Capacité de stockage. Vous pouvez stocker vos livres soit dans la mémoire interne du Cybook soit dans une carte mémoire additionelle.
La capacité interne du Cybook est de 64 Mo (Méga octets) de mémoire persistante. 64 Mo représente 300 livres de littérature générale au format Mobipocket, HTML ou Texte.
Vous pouvez augmenter cette capacité de stockage en utilisant une carte mémoire additionnelle et obtenir jusqu’à 2 Go de mémoire supplémentaire (2 Giga octets = 2048 Méga octets).Cela représente 10 000 livres de littérature générale au format Mobipocket, HTML ou texte.

http://www.bookeen.com/ebook/ebook-reading-device.aspx site en Français

05 avr 2008

Diffusion des œuvres sous forme numérique.

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Des auteurs enfin libres…

La France est le seul pays occidental à être à la traîne de plusieurs longueurs, dans le domaine de la diffusion des œuvres littéraires en version numérique. C’est un constat, c’est comme ça.
Les raisons en sont multiples et bien connues, la plus importante étant le principe de l’unicité du support papier, lié à un accord tacite entre éditeurs imprimeurs et libraires.
De ce fait, l’offre d’œuvres récentes en diffusion numérique est restée longtemps ridiculement faible.
Parallèlement, cependant, les moyens matériels de lecture numériques, autres que des PC, faisaient leur apparition, mais ils n’étaient pas faits pour permettre la lecture du trop grand format classique du PDF en A4.
Si vous souhaitez en savoir plus, allez visiter la page “Ebook : mode d’emploi” sur http://www.babelpocket.fr/ où vous trouverez la raison du développement du format PRC (logiciel lecture et de conversion gratuit, d’origine française Mobipocket, diffusé en millions d’exemplaires aux USA).

Si l’auteur cherche à conserver sa liberté d’expression, en particulier, s’il veut rester libre de pouvoir diffuser ses œuvres lui-même, sous forme numérique également, eh bien, il faut tout simplement qu’il ne signe pas de contrat avec les éditeurs “papier”, car ceux-ci se réservent les droits de diffusion sur toutes les formes de diffusion. Jusqu’à présent, les éditeurs ne faisaient absolument rien pour la diffusion numérique (accord avec libraires) ou s’ils le faisaient, c’était en la mettant au même prix que le bouquin, histoire de dissuader le client. Pour ceux qui ont déjà signé avec un éditeur à ce jour, il est trop tard, attendez 100 ans pour ces oeuvres là !

Le pavé dans la mare de ce système “totalitaire”, c’est que l’auteur “libéré” qui prend la décision de diffuser en PRC ses œuvres, gagne deux fois plus en vendant la même œuvre trois fois moins cher, et ça finit vite par se savoir dans le milieu des auteurs un peu branchés et autoédités.
Le développement des “liseuses”, comme dit Irène Delse http://www.irenedelse.com/ est maintenant en cours en France, grâce à un constructeur français Bookeen http://www.bookeen.com/ avec son Cybook3 qui rivalise aisément avec le modèle Iliad de Irex (Hollande).
Les sites les plus intéressants qui parlent de cette évolution en France sont tous décrits sur le merveilleux
http://www.mobileread.com/forums/showthread.php?t=12807 d’Hadrien de FeedBooks.
Je recommande vivement la lecture de ces blogs, ils vous mettront très vite dans un bain de jouvence.

Si vous connaissez quelqu’un qui possède un Bookeen ou un Iliad, demandez qu’on vous le prête, ne serait-ce qu’une soirée, mais n’oubliez pas de le rendre le lendemain, car vous aurez passé une nuit blanche à lire, avec l’odeur du cuir pleine peau dans le nez.

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