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21 juin 2009

De la lecture !

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Le 8ème roman de mon amie Anna Galore est disponible en téléchargement gratuit depuis ce matin. Intitulé “La veuve obscure”, il est le deuxième tome de sa troisième trilogie “le très lumineux secret”.

Sur son site, vous pourrez trouver les deux premières trilogies en intégralité (avec la possibilité de commander la deuxième trilogie au format papier).

N’hésitez pas, les romans d’Anna sont envoûtants et passionnants !

Le site d’Anna Galore, où vous pourrez télécharger ses romans.

19 juin 2009

La Nuit de l’Ecriture

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Je voulais en parler déjà hier, mais je me suis laissée submerger par les trucs à faire, et ça m’est sorti de la tête. Ce soir, Gaby a organisé une nouvelle “nuit de l’écriture”. Le principe : écrire 10′000 mots entre 21h30 et 4h00 du matin. Le slogan : écrire ou dormir, il faut choisir.

Continuer un projet, en commencer un nouveau, libre à vous de décider. Et si on ne parvient pas à faire les 10′000 mots (je sais par exemple que j’en suis incapable, mon maxi est 8′000 mots en 12h), ce n’est pas grave, l’important, c’est de participer et d’avancer un peu.

Gaby a également créé un forum pour cet événement et ses futures cessions : le forum.

On s’y retrouve ce soir ? :)

15 juin 2009

Bouquinades, Marseille, 12-14 juin 2009

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Capitale européenne de la culture 2013, Marseille se doit d’assumer sa future réputation. Ce qui aurait pu laisser présager un festival du livre d’excellente qualité, surtout qu’il s’agissait de la première édition dudit festival, raison de plus pour faire bonne impression. Deux mois auparavant, certains articles sur internet semblaient annoncer un grand salon, le pendant marseillais du salon de Paris, des centaines d’invités, un festival incontournable… Ce qui a sans doute poussé les organisateurs à chercher tout de suite à écraser la concurrence, en choisissant précisément les dates du festival du livre de Nice. A ce moment-là, ce dernier semblait compromis, en raison de la fermeture du Panorama du Livre, la chaîne de librairies responsable de son organisation.

Pour toutes ces raisons, nous nous attendions à une communication massive autour de l’événement, mais au fil du temps, aucune information ne transparaissait sur aucun support, sinon sur le “site” des bouquinades (qui est en fait un simple blog sans aucune qualité graphique, sans aucune visilibité sur le net, doté d’une navigation digne des sites geocities du début des années 90, sans même parler des jeux de mots aussi saisissants et imprévisibles que le surprenant “yes we cane… bière” (sans doute en référence au grand axe de Marseille du même nom, mais nous ne sommes sûres de rien, car en matière de festival, la seule manifestation présente sur la Canebière était celle de la CGT et des services sociaux (sympas, les drapeaux et la musique !))).

La veille du samedi (journée phare du festival), nous cherchons des compléments d’information sur le blog des Bouquinades, mais en sommes finalement réduites à étendre notre recherche à tout le net afin de dénicher les horaires et les lieux des dédicaces, contradictoires et différents selon chaque site consulté. Apparemment, les informations données il y a plusieurs mois laissaient envisager de très nombreux auteurs et un festival riche en événements. Nous nous rendons rapidement compte que les auteurs sont au nombre impressionnant de 14. (quatorze. Non, ce n’est un oubli, il n’y a pas de 0 après le 14 !) Les éditeurs, théoriquement au nombre de 4 (2+2), physiquement au nombre de 0 (zéro), ont donc brillé par leur absence (ou pas, en tout cas, on ne les a pas trouvés).

Samedi en début d’après-midi, nous prenons le TER à destination de Marseille-Saint-Charles. Puis le métro, direction le Vieux Port. Dès la sortie de la bouche de métro, nous n’en croyons pas nos yeux. La Canebière est submergée par une horde de touristes, mêlés aux… militants de la CGT ! Aucune affiche sur les murs, aucune pancarte, aucune publicité pour un quelconque festival du livre. Nous sommes-nous trompées de ville ou de festival ? Selon certains horaires, quelques auteurs devraient se trouver en dédicace à la FNAC. Nous nous y rendons, pour découvrir une FNAC bondée comme un samedi après-midi sur la Canebière, deux personnes à l’entrée qui veulent absolument nous forcer à écrire nos rêves sur des papiers (lesquels seront ensuite jetés dans la nature. Beau geste écologique. Si lire Maxime Chattam peut sauver des bébés phoques, ce n’est pas le cas du lancer de papiers), et quelques écrivains, apparemment les seuls survivants du terrible périple TGV Paris-Marseille. L’avantage, c’est qu’il n’y a aucune attente pour les dédicaces.

Cinq minutes et un lâcher de chevelure de rêve plus tard, Vanessa se lance sur Maxime Chattam pour lui faire dédicacer les deux livres de poche achetés une demi-heure plus tôt d’occasion chez Gibert (à sa décharge, elle voulait les lire depuis longtemps). Maxime est très sympathique, très accessible, ce qui rattrape un peu (mais seulement un peu) le désastre organisationnel de ce festival. D’autres auteurs étaient prévus aussi, et ont annulés. Sans compter que les horaires changeaient de minute en minute.

Le programme papier (véritable catastrophe graphique) n’était disponible que dans les librairies participantes (et encore, nous ne l’avons vu que chez Gibert !), et là encore, les horaires ne correspondaient pas forcément à la réalité. Nous décidons malgré tout de nous rendre à la librairie Maupetit, où un autre “happening” se prépare, à savoir une séance de dédicace donnée par cinq autres auteurs, donc un qui a sans doute préféré profiter du train de 17h. Nous informons nous-mêmes les quelques personnes qui attendaient cet auteur-ci. La librairie Maupetit a fait l’effort d’imprimer la liste des auteurs sur une feuille blanche A4 sans aucune mise en forme et en noir et blanc et de la placarder sur la porte coulissante, juste en dessous des affiches de Millénium en format A3 et de diverses autres publicités pour des auteurs ou des livres qui n’avaient rien à voir avec les Bouquinades.

Malgré l’absence cruelle de visiteurs et l’attente infernale de deux minutes maximum pour chaque dédicace, les auteurs n’ont pas tous jugé nécessaire de discuter avec les gens qui s’étaient déplacés (parfois sur plusieurs centaines de kilomètres) pour venir les voir.

En toute objectivité, la seule chose qui sauve ce festival est sa gratuité, ce qui le place tout de même loin derrière le salon du livre de Lyon, son entrée à 2€ (avec toute sortie définitive) et son ambiance pourrie.

Heureusement, nous avions le soutien de la Brasserie du Port, de son thé frappé, des navettes fleur d’oranger du marché, et nous avons pu admirer la girafe en papier de 4 mètres selon les organisateurs (et de 3 mètres sur certains sites moins impliqués). Malgré la présence refroidissante de ce festival fantôme, nous avons passé un agréable après-midi au soleil !

Le point positif, c’est qu’un tel désastre lors d’une première édition laisse énormément de marge à l’amélioration (si toutefois les auteurs, refroidis par l’absence de communication et l’incapacité apparente des organisateurs à se mettre d’accord sur les horaires, entre autres choses, décident de redonner une chance aux Bouquinades).

PS : il est évident que cet article ne reflète que notre vision subjective de cet événement.

Les quelques photos :

Un article de Cécile Duquenne et Vanessa du Frat.

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14 mai 2009

Le métier de correcteur : troisième partie

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QUI SONT LES CLIENTS OU LES EMPLOYEURS D’UN CORRECTEUR ?

- les maisons d’édition
- de plus en plus souvent, les auteurs eux-mêmes, car ils veulent mettre toutes les chances de leurs côtés pour être publiés et veulent présenter un manuscrit « propre »
- les agences de Com
- les journaux, revues, magazines et par extension, tout ce qui est imprimé, tout texte destiné à être publié et diffusé : revues, brochures, plaquettes, rapports divers, guides, mémoires, discours en tout genre, conférences, presse, livres, scénarii, pages internet, etc. afin que la pensée de leurs auteurs soit toujours exprimée le plus clairement possible avec toute la précision de fond souhaitable.

COMMENT DEVENIR CORRECTEUR ?

Il n’existe pas de diplôme spécifique. Il est recommandé toutefois de suivre un stage de formation proposé par un organisme spécialisé. Le niveau minimum exigé est le bac, mais les stagiaires ont couramment un niveau bac + 2 à bac + 4.

FORMACOM — 19, Rue Honoré d’Estienne d’Orves — 93500 PANTIN
Site web : formacom.org

CENTRE D’ÉCRITURE & DE COMMUNICATION — 6, Rue Laplace — 75005 PARIS
(Possibilité de cours par correspondance)
Site web : centreec.com

ÉVOLUTION POSSIBLE

À condition de maîtriser parfaitement la langue française, la réécriture et la rédaction, vous pouvez évoluer vers des métiers proches, tels que secrétaire de rédaction ou assistant d’édition. Vous pouvez également exercer dans la presse, en agence de communication ou en imprimerie.

12 mai 2009

Le métier de correcteur - deuxième partie

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LE SALAIRE D’UN CORRECTEUR

La correction est payée en fonction de la longueur du texte corrigé, calculée en nombre de signes, une page correspondant selon le Syndicat des correcteurs à 1500 signes.

(* Référence officielle d’une page : format A4 – environ 25 lignes de 60 signes [ponctuation et espaces comprises – hé oui, espace en orthotypographie est du genre féminin] – police de 10 – Verdana – interlignages 1,5 – marges de 3 cm.)
Néanmoins, il est difficile de répondre à une telle question sans connaître la nature exacte du travail. Le travail de correction est tellement varié et complexe, qu’il n’existe pas de « grille de prix ». Le correcteur travaille sur devis.

Par ailleurs, il faut tenir compte aussi du moment auquel on intervient sur le texte. Est-ce une correction en 1re – ce qu’on appelle aussi la préparation de copie, ou en seconde ?
La première étape concerne la relecture de textes dactylographiés voire plus rarement, de manuscrits, la correction grammaticale, les fautes d’orthographe, l’élimination des coquilles qui se glissent malencontreusement dans les textes et la correction de la syntaxe, de style ainsi que des oublis.
Puis viennent les corrections typographiques qui sont des annotations techniques concernant le document à mettre en page destiné au « graphiste exécutif » : choix des polices de caractère (texte, titres…), graisse des caractères, position des titres, corps des caractères, portion de texte en italique, soulignement, indice, nombre et largeurs de colonnes par page, marges à gauche, à droite, justifications (centré à gauche, à droite, au milieu), tabulations, texte en drapeau appuyé à gauche, appuyé à droite, segments de paragraphe, saut de ligne, retour à la ligne, retraits de paragraphes ou de la première ligne de paragraphe, lettrines au départ du texte, espacement des caractères, espacement des lignes (interlignage), etc. Tous ces choix ont déjà été prédéfinis au préalable par votre « employeur », vous n’avez qu’à les appliquer à bon escient au texte brut.
Enfin, la correction en seconde : lors du tirage de l’épreuve avant l’impression finale, le correcteur intervient directement sur les épreuves de composition déjà mises en page. Il repère et localise les dernières fautes, les erreurs, les défauts de mise en page suivant des indications précises. Une nouvelle relecture peut être jugée indispensable, après la prise en compte de vos indications et des retouches d’auteurs : c’est ce qu’on appelle la « révision ». C’est en général, la dernière correction avant le passage en imprimerie. Néanmoins, sur des documents importants (textes officiels, administratifs, de contrats, de règlementations, d’avertissement légal…) et sur les textes de prestigieuses maisons d’édition, une troisième lecture peut être utile et reconduite. Aucune erreur ne doit alors vous échapper.
Il arrive aussi qu’il soit nécessaire qu’un texte, qui n’est pas écrit par un professionnel, soit complètement réécrit, on parle alors de « rewriting » — de réécriture, c’est mieux. Il s’agit dans ce cas de refaçonner l’écrit, de le restructurer pour une meilleure compréhension. Le correcteur doit, dans ce cas précis, faire preuve d’un certain niveau littéraire, car il ne conserve que les idées pour la réécriture finale.
En résumé, et en fonction de la catégorie du travail demandé, les bases de calcul sont les suivantes :
-    en préparation de copie : environ 5 à 7000 signes à l’heure
-    en première lecture de correction de copie : 12 à 15 000 signes
-    en seconde lecture de révision de copie : environ 20 000 signes
-    en troisième lecture : cela varie fortement, il s’agit de textes importants et un travail qualitatif de correction s’impose.
-
Tous ces critères entrent donc en ligne de compte pour établir un devis. Au vu de tous ces éléments, il convient alors de déterminer si vous souhaitez être payé au signe (entre 1,80 et 2,50, les 1500 signes) ou à l’heure. Dans ce dernier cas, c’est votre rythme de travail qui déterminera la tarification (on peut compter autour de 14 à 20 € de l’heure, plus s’il s’agit de réécriture). D’autres, par contre, préfèrent se faire payer au mot.

Est-il donc encore nécessaire de le rappeler ? Être correcteur est véritablement un vrai métier. On ne peut pas s’improviser correcteur du jour au lendemain, sauf à rendre service à une amie de temps en temps. Par ailleurs, pour exercer cette activité, il faut impérativement être méticuleux, vif, concentré sur les textes à lire et posséder un œil aiguisé pour ne rien laisser passer, avoir un goût certain pour la lecture voire un amour pour la langue française et ses subtilités, être patient, et bien entendu avoir une maîtrise dans les moindres détails du code orthotypographique.

08 mai 2009

Le métier de correcteur

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QU’EST-CE QU’UN CORRECTEUR ?

Afin que la pensée des auteurs soit exprimée le plus clairement possible avec toute la précision de fond souhaitable, le correcteur met à la disposition du client ses connaissances et ses capacités rédactionnelles, mais surtout il exerce un rôle de « lecteur critique ».

Les fautes de frappe, les orthographes défectueuses, les interversions de lettres, les inattentions sont courantes : mieux vaut être « rémunéré » que « rénuméré », « le pinot d’Alsace » et le « pineau des Charentes » sont tous deux à consommer avec modération ! Et que dire d’une belle voiture d’un jaune rutilant (ne serait-ce pas plutôt rouge ?) Sommes-nous à côté d’un terrain pétrolier (ou pétrolifère ?)…
Il n’est pas toujours facile d’éviter les paronymes (à ne pas confondre avec les patronymes !) Collision et collusion/éminent et imminent/éruption et irruption…, les homonymes (cours/court/cour et courre…), les pléonasmes (importer de l’étranger/monopole exclusif/dunes de sable…) ou bien encore les redondances (je l’ai vu de mes yeux/le voisin d’à-côté/monter en haut/le moindre petit…).
Mais le correcteur traque toutes les fautes, tant grammaticales, orthographiques, syntaxiques que lexicales et assure ensuite une présentation typographique de qualité en s’appuyant sur les règles en usage à l’Imprimerie Nationale. Être « bon » en français n’est donc pas suffisant, le rôle du relecteur va largement au-delà. Il intervient également sur le choix des polices et des corps de caractères, la mise en page (positionnement des titres, alignement, colonnes, justifications des paragraphes, interlignages), l’utilisation de l’italique, des majuscules (exemple : habiter dans l’Est ou dans l’est de la France), des abréviations, des symboles, des mots étrangers…
Dépourvu de signes de ponctuation, un texte sera le plus souvent inintelligible, incompréhensible, et fourmillera d’ambiguïtés.

« Je trouve obscène le texte dépourvu de ponctuation : il étale lourdement sur la page l’épaisseur encombrante du langage, enveloppé dans sa graisse, incapable de se mouvoir. Il suffit de quelques virgules et de quelques points pour que cette masse adipeuse retrouve ses ligaments, ses attaches, qu’elle se soulève et se promène, vêtue d’une espèce de gaze qui l’allège et la sublime. » (Jean-Michel Maulpoix, « Éloge de la ponctuation »)

Un bon usage, ne serait-ce que de la virgule, peut modifier le sens d’une phrase. À l’inverse, mal utilisé, il peut aboutir à une absurdité, voire une amphibologie.
« La célèbre chanteuse Édith Piaf n’est pas morte comme on l’a dit… » S’agit-il de remettre en cause le décès de l’artiste ou les circonstances de sa mort ?
Ou encore : « J’ai loué un bateau avec marin bien équipé. » (Ho ! vraiment ?)
« Il a renversé un jeune motard qui a eu les jambes broyées et s’est enfui. » (Phénoménal, non ?)
La même remarque peut être faite avec les épithètes qui changent absolument le sens d’une expression ou d’une phrase selon qu’ils sont placés devant ou après le nom qu’ils qualifiaient. Nous préférons donc rencontrer « un beau vieux » plutôt qu’un « vieux beau » et je veux qu’elle mette sa « propre jupe » et non sa « jupe propre ».
Vous l’aurez compris, être correcteur est un vrai métier et grâce à lui, vous y gagnerez aussi en crédibilité, car vos écrits seront le miroir de votre réussite. Votre image de marque en sera renforcée. Le poids de vos mots pèsera dans la balance de votre force de persuasion.
« L’orthographe est la politesse de la langue » disait Jean Guéhenno (académicien et critique littéraire français.)

A suivre bientôt : le salaire d’un correcteur et les possibilités d’emploi.

19 avr 2009

Dolls

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Certains d’entre vous connaissent sûrement ces petits personnages en pixelart fait sur des bases existantes, appelés dolls. Je me suis amusée avec le doll-maker d’une copine, que je vous invite d’ailleurs à visiter, car c’est de l’excellent travail et ça vaut la peine : Lunaii.

J’ai passé un bon petit moment à faire en dolls les personnages des Enfants de l’Ô. Saurez-vous les identifier ? L’identité de certains est évidente, et pour d’autres, vous allez bien galérer, je pense :) (oui, j’ai un fond sadique…). La première partie est difficile, la deuxième partie est carrément plus dure (personnages mentionnés ou apparus une ou deux fois. C’est déjà un indice !). La troisième partie, c’est simplement un petit spoiler de personnages à venir. J’aurais pu en mettre bien davantage, mais bon, on ne va pas surcharger, et il faut quand même laisser la surprise !

Je suis désolée, je ne les ai pas numérotés (c’était trop chiant sous photoshop), mais on va faire simple : en partant de 1, en commençant en haut à gauche, dans le sens de lecture. (donc, première ligne, 1, 2, 3 et 4, deuxième ligne, 5, 6, 7 et 8, etc.)

A vos marques, prêts, partez !!! (il n’y a rien à gagner, c’est juste pour le fun ^^) Et un grand merci à Meririm pour son super doll-maker !

Les personnages des Enfants de l'Ô

05 avr 2009

Jeu concours Alice au Pays des Morts

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Participer à une anthologie illustrée est toujours un événement dans la vie d’un auteur. Cela m’a donné l’idée d’imaginer un jeu concours qui permettrait de lier plusieurs blogs et sites de news au travers du net. L’idée : retrouver les dix autres fausses couvertures Alice au Pays des Morts, en plus de celle figurant ci-dessous. Mais je n’en dis pas plus, lisez plutôt ce qui suit…

La mort armée de sa faux conduisant Alice sur un chemin dallé, un homme entrouvrant un cercueil de l’intérieur sur fond de tête de mort, un grand escogriffe s’envolant pour reconquérir son GPS, une barque avançant dans une brume mordorée, une jeune femme hantée par une série de visages et sanglée à un établi, la main en forme d’île de quelque géant, une fillette et son nounours confrontés à un zombie à l’entrée d’un caveau, Alice tendant la main vers un fantôme au sortir de son cercueil, Alice à l’intérieur d’un miroir entouré de personnages de contes de fées, un homme frappé de terreur au pied du portrait d’un prêtre, un spectre offrant une confiserie… Onze images de couverture Alice au pays des morts ont été disséminées sur différents sites de news, blogs et forum sur Internet. Onze fausses couvertures, chacune différentes et réalisées par l’illustrateur Tom Robberts. Onze illustrations qu’il vous faudra découvrir, télécharger et renvoyer à l’adresse alice@babelpocket.fr Le gagnant recevra un exemplaire d’Alice au Pays des Morts en couleur.

Vous pouvez vous faire une idée de l’apparence des fausses couvertures en allant sur le site : http://fr.calameo.com/read/0000142337d78bb5cf152

30 mar 2009

Souscription anthologie fantastique : Alice au Pays des Morts

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Avec le printemps, les souscriptions éclosent ! Alice au Pays des Morts, c’est onze nouvelles sur le thème du fantastique, illustrées en couleur pour la version en souscription jusqu’au 30 avril 2009 et en noir et blanc pour la version d’ores et déjà en vente sur le site lulu. Un véritable travail d’équipe : l’initiateur de ce projet ambitieux, L.V. Cervera Merino, a réalisé la sélection des textes et a assumé la direction littéraire, la majeure partie des corrections ainsi que le choix de la maquette. Tom Robberts, le talentueux illustrateur, a réalisé, non seulement l’illustration de couverture, mais aussi celles qui font l’ouverture de chaque nouvelle. Pas moins de trois auteurs, dont deux ayant participé à l’anthologie, sont venus prêter main forte pour les corrections. La maquette a été améliorée au fil d’échanges entre deux des membres de la valeureuse équipe, et il a été décidé de demander deux ISBN afin de permettre un meilleur référencement des différentes versions l’oeuvre, ce qui impliquait que l’un des auteurs endosse la fonction d’éditeur.

Vous trouverez le recueil dans sa version noir et blanc à l’adresse suivante : http://stores.lulu.com/Aliceaupaysdesmorts

Couverture d'Alice au Pays des morts réalisée par Tom Robberts
La version imprimée couleur, quant à elle, est en souscription sur le site Babelpocket à cette page : http://eml.guillot.free.fr/cariboost1/crbst_96.html jusqu’au 30 avril 2009… à un prix à peine supérieur frais de port compris à la version noir et blanc ! Pour juger du résultat, vous pouvez feuilleter le recueil en ligne sur le site Calameo : http://fr.calameo.com/books/0000142337d78bb5cf152

Quatrième de couverture :

D’un au-delà passablement perturbé à l’Ile des illusions, d’un quotidien apparemment sans histoire, recelant pourtant l’innommable, à un mystérieux hôpital tenu par des enfants, du caveau d’un cimetière à une maison de retraite peuplée de vieillards des plus étranges, de la ville enchantée de Megelith à la Nature chatoyante et odorante, d’une terrifiante nécropole à un magnifique coucher de soleil sur la rivière Isis, en passant par une grande maison aussi ancienne que sont ténébreux les secrets qu’elle renferme, onze nouvelles délirantes, machiavéliques, inquiétantes, mordantes, merveilleuses ou tendres qui vous feront passer de l’effroi à l’exultation, de la stupeur au dépaysement.

Au sommaire :

- Alice et les couleurs du ciel de Jacques Païonni
- L’Ile des illusions de Maria Lidia Petrulli
- Amour Fou de Frédéric Vasseur
- Lollipop de Tom Robberts
- Je suis mort, et alors ? de Michèle Desmet
- Retrouvailles de Stéphane Thomas
- Grand Pouvoir Séculaire d’Emmanuel Guillot
- Umbrae Anima d’Adam Joffrain
- L’Appel des morts de L.V.Cervera Merino
- La dernière aventure d’Alice de Fabrice Chotin
- Stryges de Stéphane Bouvet

220 pages format A5

Couverture et illustrations internes : Tom Robberts

25 mar 2009

Souscription pour la sortie d’AOC Millésime

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Quelques-uns le savent, en plus des Enfants de l’Ô (alias l’oeuvre de ma vie), il m’arrive d’écrire des nouvelles, et il m’arrive d’être publiée. Donc cette fois, je fais un peu de pub pour un recueil dans lequel une de mes nouvelles est publiée : AOC Millésime. Ce recueil réunit les meilleures nouvelles parues dans les premiers numéros d’AOC (Aventures Oniriques et Compagnie), le fanzine athématique du club Présence d’Esprits.

Treize textes tirés des fanzines, accompagnés par deux textes d’écrivains professionnels : Francis Berthelot et Xavier Mauméjean.

Sans plus attendre, la couverture et la quatrième de couv !

AOC Millésime

De la fantasy en casque à pointe, un ogre végétarien, des voisins taille «maousse» un rien gênants, une poupée cyber triste, une apprentie-chamane polynésienne, une série qui échappe à son créateur, d’«innocents» petits animaux de laboratoire, un clone qui rêve à l’impossible, un poète rebelle, une funeste ligne de sable martien, une méthode d’éducation un brin spéciale…

Le lien entre tous ces éléments ? Aucun ! Ou plutôt si : le fait d’avoir fait partie de récits publiés dans « Aventures Oniriques et Compagnie », le fanzine de nouvelles athématique du club Présences d’Esprits. Et d’être maintenant réunis dans un recueil, qui fête le bonheur de voir AOC trouver son public et passer le cap des dix numéros par cette sélection des meilleures nouvelles. Espérons que ces treize textes, accompagnés avec talent de deux récits offerts par Xavier Mauméjean et Francis Berthelot, sauront vous convaincre qu’ils méritaient bien ça…

Le sommaire :

L’Ogre, Le Chat et les Mathématiques de Jo Belley
La Métamorphose des Mégaston d’Evelyne Beuzit
Cette bonne vieille Terre de Willy AmShani
Les Petites Voyageuses de Jean Effer
Nourriture Spirituelle d’Olivier Bourdy
Comme un agneau de Karim Berrouka
Je rêvais des fays de Yohan Vasse
Chamane de Kervenou
Peur au ventre de Willy AmShani
La Musique des Sphères de Olivier Rouy
Quand est mort le poète de Camille Occoy
Death Doll Blues de Sébastien Juillard
Brad 2051 de Vanessa du Frat
Mata Napari de Francis Berthelot
Raven K. de Xavier Mauméjean

15 nouvelles, 252 pages, 15 euros. Illustration de couverture : Ani.

Ce recueil est en souscription jusqu’au 15 avril, vous pouvez télécharger le bon de souscription ici : souscription pour AOC Millésime.

Soyez nombreux à le commander, Olivier Bourdy a accompli un sacré boulot, le recueil est magnifique, et ça vaut le coup !!!

08 mar 2009

De l’intérêt décroissant

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J’aime le paradoxe. Je vais donc écrire une note, sur ce blog, ayant pour objet mon désintérêt croissant pour les blogs. Magnifique, non ?

J’ai ouvert mon premier blog “Somewhere over the rainbow” pour créer un lien avec quelques amis. Nourri de private jokes, il n’a pas résisté longtemps. Je découvrais l’internet, j’étais une grande ado chaton-ukulélé, quoi. Intérêt 0/10.

Le deuxième blog, “La Quête”, a été créé pour gagner de la monnaie virtuelle d’un jeu d’élevage de bestiole - des dents, il me semble. Je l’ai nourri avec des commentaires d’arrêt pendant mes deux premières années de fac, des recettes, des blagues, quelques considérations inutiles sur le monde. Toujours un peu chaton-ukulélé sur les bords : on ne se refait pas.

Intérêt = 1/10, pour les commentaires et les recettes. Après tout, les lecteurs savaient à quoi ça sert.

Puis j’ai découvert le monde des forums littéraires, j’ai partagé des écrits, j’ai fait beaucoup de bêta-lecture. D’un coup, ce que je pouvais raconter intéressait des gens… Intérêt = 6/10 !

Que l’on peut se sentir important en passant de deux visites mensuelles à plus d’une centaine par jour ! Malheureusement, l’inconvénient d’avoir des lecteurs, outre la nécessité d’alimenter son blog pour qu’ils continuent de venir - cercle vicieux s’il en est ! - l’inconvénient d’avoir des lecteurs, disais-je, c’est qu’on est lu. La liberté de ton n’est plus, l’aspect catharsique non plus.

Démasqué, pisté, le blogueur débloque.

J’ai donc supprimé ce blog-ci pour en ouvrir un autre. Un blog poussin, “Le Nid”. Je le voulais cocon, et il a finalement été aussi épineux que les précédents.

Après moult aventures, suppressions, mutations, le nid ne comportait plus que des notes de lectures. Or quel intérêt peut avoir un énième blog qui parle des lectures de son auteur? = 1/10

Peu à peu, il est mort de sa belle mort. J’ai effacé l’intégralité du contenu, végétant à présent, avec une seule note disant “c’est vide”. Sans rire, on ne s’en était pas aperçu.

Le blog ne m’intéresse plus donc. Alors pourquoi je parle ici ? Eh bien parce que, comme tout être humain, je suis profondément égocentrique, ce qui me pousse à croire que ma note sur les techniques d’écriture doit passer à la postérité. Cela implique d’être accessible.

Non seulement je n’aime plus écrire sur un blog - encore que, vous l’aurez remarqué, je m’étale ici avec volupté ! - mais je n’aime plus les lire non plus. L’attrait de la nouveauté laisse place à la monotonie de lecture, aux similitudes trop souvent rencontrées.
Pourtant, je continue de lire des blogs. J’en ai même toute une liste dans mes favoris, liste qui diminue de jour en jour pour cause de disparition de blog, d’abandon, ou de désintérêt.
Y a-t-il également la fatigue générale, le trop-plein d’informations qui me submerge, les soucis personnels qui font que je me fous de ceux des autres hormis en ce qui concerne mes amis proches ? Les envies et désirs qui ont changé ?
Là, si vous me parliez de reprendre un blog, je parlerais mariage, famille, cocooning et envies de balade, alors qu’il y a quelques mois c’était bouquins et films.

Et vous, les blogs, vous en êtes où ?

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24 fév 2009

Arrêt et sauvetage

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Vous connaissiez peut-être mon blog, mais celui-ci s’arrête. Heureusement que j’ai mes entrées ici, pour pouvoir sauver au moins une chose: des notes que je traîne de blog en blog depuis déjà fort longtemps, et qui sont à présent regroupées sous forme de fichier.

Il s’agit du Truc en Plumes, que je laisse à disposition ici, avant de fermer la porte de mon vieux copain blog. Après tout, je n’y mettais plus que des notes de lecture. Or des blogs de lecteurs, il y en a des centaines !

Si j’ai des choses intéressantes à dire, je pense que je viendrai déballer ici, ce qui risque d’être tout de même assez rare, par manque de temps voire d’envie.

Donc, toutes les notes “techniques” sur l’écriture que vous aviez l’habitude de voir sur mon blog sont à présent sur un fichier, exceptées celles de Beorn qui a ouvert son propre blog, comme un grand : je vous présente le blog de Tonton Beorn !

Contrairement à Syven qui donne des techniques pour écrire - et je ne saurais trop vous conseiller la lecture des aventures de Robert ! - je ne donne pas de technique à proprement parler, j’exprime simplement un point de vue de lecteur / bêta-lecteur sur les textes, en donnant des pistes pour améliorer vos écrits ainsi que des éléments à éviter à tout prix. Je donne également des infos sur l’après : la correction, la soumission aux éditeurs, la signature du contrat…

Si vous souhaitez partager ceci - sait-on jamais, hem - s’il vous plaît, donnez l’adresse de ce billet plutôt que l’adresse du fichier. Ce serait très aimable.

Au sommaire :

Mais qu’est-ce que c’est ce truc?

Introduction

Débuter
I. Les indispensables de l’écrivain
II. Le premier pas pour écrire

Préparer son récit
I. Les documents
II. La narration
III. Être maître de son temps


Le premier jet

I. Les clichés
II. Les descriptions
III. Les dialogues
IV. Les chapitres
V. Les révélations
VI. Le blocage ou le syndrome de la page blanche

Corriger son texte seul
I. Repos et relecture
II. La ponctuation
III. Les erreurs rédhibitoires
IV. De l’art de couper
V. Les répétitions
VI. La cohérence
VII. La mise en page

La Bêta-lecture
I. Qui s’en charge ?
II. Où trouver de bons bêta-lecteurs ?
III. Quel est le rôle du bêta-lecteur ?
IV. Comment savoir ce que je dois corriger ?
V. Le journal d’écriture
VI. L’intertextualité


Comment faire pour être publié ?

I. J’ai écrit un roman, et maintenant ?
II. Est-ce que je devrais prendre un pseudonyme ?
III. « Éditeurs en quête de manuscrits » : publier sur internet
IV. C’est quoi la ligne éditoriale ?
V. Les éditeurs sont des salauds et j’ai peur d’être plagié. Comment m’en protéger ?
VI. Qu’est-ce qu’on met dans la lettre d’accompagnement ?
VII. Est-ce que je dois joindre un synopsis ? Comment on le fait ?
VIII. Ça y est ! Je l’ai envoyé ! Ca fait déjà une semaine et je n’ai pas de réponse…

La réponse de l’éditeur
I. Mon manuscrit a été refusé… Personne ne m’aime !
II. J’ai été refusé(e) à cause de la ligne éditoriale. C’est nul
III. Mon manuscrit a été accepté !

Le Contrat d’Édition

Conclusion

Annexes
I. Petit lexique à l’usage des écrivains
II. Les genres littéraires
III. Les Figures de style

29 jan 2009

La grève ne m’arrêtera pas !!!

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

N’ayant pu trouver l’information nulle part sur internet, je me permets de la donner ici, je suis sûre que ça pourra aider certaines personnes dans le futur. Comme vous le savez tous, sans doute, aujourd’hui, c’est la grève un peu partout en France, et cette grève touche beaucoup de secteurs. Le secteur qui m’intéresserait, moi, c’était la SNCF, vu que je devais prendre un train aujourd’hui.

Comme toujours, informations sur les perturbations des trains, ça, c’est au point (normal, ils commencent à avoir l’entraînement), mais rien sur les remboursements ou échanges de billets. Alors voilà ce qu’il en est :

- les billets sont remboursés sans frais, y compris les billets prem’s non remboursables normalement. Le voyage de retour (même prem’s) est évidemment remboursé aussi.

- si vous décidez de voyager quand même, vous pouvez, sans changer votre billet, prendre n’importe quel train pour vous rendre à votre destination. Si vous devez absolument vous rendre à Truc-Muche-les-Oies, rien ne vous empêche de faire trois ou quatre fois le tour de la France et de passer 14h dans les trains pour arriver à votre destination. Le truc à savoir, c’est que votre place n’est évidemment pas garantie, et que ces 14h, vous pourrez tout aussi bien les passer debout entre deux wagons.

- mais, plus intéressant (et l’info introuvable sur le net) : vous pouvez également choisir de partir le lendemain, de ne mettre qu’une heure pour aller à Truc-Muche-les-Oies avec le même train que celui que vous aviez choisi la veille, et ce jusqu’à minuit. Cela fonctionne aussi pour un départ la veille. Donc pour ceux qui craignaient de ne pas pouvoir partir le 29 à cause de leur train annulé, il était possible de partir le 28, aux mêmes conditions qu’avant (pas de place réservée ou assurée, etc.). Votre billet est valable la veille et le lendemain de la grève, jusqu’à minuit. Inutile alors de reprendre un billet plein tarif pour le lendemain et de vous faire ensuite rembourser votre billet prem’s à 20€, allez-y avec le prem’s, il sera accepté.

Voilà :) J’espère que cette info sera utile un jour à quelqu’un ! Je tiens tous ces renseignements d’une employée SNCF, donc on peut imaginer qu’ils sont corrects. J’ai personnellement pu faire changer mon prem’s du 29 contre un billet le 30, sans débourser un centime de plus (d’ailleurs, le billet n’a pas été refait, elle m’a juste fait une réservation “agent sncf” pour me garantir une place assise, vu qu’il en restait, et a agrafé celle-ci à mon billet).

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28 jan 2009

Coup de coeur à Fleur de Cent-Lys

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Ça fait un bon bout de temps que je voulais vous parler de cette jeune et talentueuse artiste, rencontrée sur le net. Et cette fois, je me lance !

J’ai découvert Fleur grâce au roman qu’elle a mis en ligne, partie après partie, sur son site. Un magnifique roman, émouvant, passionnant : la Lune et le Soir. Il est à présent disponible en intégralité, donc, foncez !

Fleur ne s’est pas contentée de proposer des pdf, elle a mis à disposition des lecteurs d’autres formats de fichier, dont le format eBook Reader, ainsi que des podcasts. A une époque, des lecteurs des Enfants de l’Ô m’avaient demandé si je comptais un jour proposer des podcasts de mes chapitres. Je me suis empressée de donner une réponse négative : un boulot monstre, et surtout, il faut avoir un vrai talent de conteur. Ce talent, Fleur l’a, clairement. Ceux qui aiment les livres audio, ne passez pas à côté !

Sur son site, vous pourrez découvrir des extraits de ses autres textes, mais pas seulement ; Fleur est une artiste accomplie, touche-à-tout (et toujours avec talent) : tour à tour écrivain, actrice, compositrice, musicienne, chanteuse… Il faut absolument que vous alliez écouter les chansons qu’elle a composées, elles valent vraiment le détour !

Bref, vous l’aurez compris, je suis emballée par le talent de cette jeune femme, et je vous invite à aller la découvrir sur son site, car elle le mérite amplement !

26 jan 2009

Salon de Sèvres, décembre 2008

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Et voici le compte-rendu et les photos du dernier salon que j’ai fait, les rencontres de l’Imaginaire de Sèvres, qui ont eu lieu le 13 décembre 2008. A cette occasion, mon amie Emmanuelle m’avait rejointe à Paris. L’adorable François, toujours aussi généreux, nous a accueillies chez lui et nous a accompagnées au salon de Sèvres. Nous partons en début d’après-midi, récupérons Jean-Christophe (qui nous attendait sous la pluie, le pauvre… mais bon, forcément, avec deux nanas, le départ à l’heure était compromis !) Arrivée en début d’après-midi, temps pluvieux à souhait. Je retrouve tout le monde avec plaisir, rencontre même de nouvelles personnes (que je connaissais déjà par le net, mais que je n’avais jamais vues “en vrai”). Première surprise : apparemment, quelqu’un a entendu parler de mes prouesses “genouesques” et aimerait être la prochaine victime… Ce quelqu’un, c’est Pierre Bordage O__O. Je ne le connais pas du tout, donc ça me fait un peu bizarre d’aller le voir, mais il est super sympa. François nous fait la surprise de nous offrir, à Emma et moi, le dernier roman de Pierre Bordage (Ceux qui sauront, un très bon roman), que celui-ci nous dédicace.

Retrouvailles avec Bernard Simonay, toujours aussi génial et toujours aussi bavard. Et c’est reparti pour une photo :) Rencontre avec Lucie Chenu, très sympa aussi. Et puis c’est l’occasion de revoir des gens que j’adore : Merlin (Hydromel), Raphaël (l’Olibrius Céleste), Olivier et Evelyne (Présence d’Esprit), Sand et Nicky (Eclats de Rêve), Aurélia et Romain (Mille Saisons), Li-Cam et Jean-Emmanuel (Petite Bulle d’Univers), Barbara, Fred, Emmanuel

Le salon se termine gentiment. Nous profitons un peu du champagne et des petits-fours, avant de nous éclipser : nous allons manger dans une pizzeria avec l’équipe de Présence d’Esprit et d’Eclats de Rêve. Nous embarquons Amélie Tsaag Valren, jeune écrivain super sympa avec qui j’ai plein de connaissances en commun. Honnêtement, j’ai trouvé la pizza vraiment mauvaise et le propriétaire du restau absolument antipathique. Mais bon, la soirée était sympa quand même ! On termine tôt, car tout le monde est fatigué. Du coup, François nous emmène, Merlin, Emma, Amélie et moi, boire un verre au Trocadero, c’est l’occasion de faire plus ample connaissance avec Amélie.

Nous rentrons crevés, mais contents de notre journée (bon, j’extrapole pour ce qui est des autres, mais en tout cas, MOI, j’étais crevée et contente de ma journée ^^). On prend les mêmes, et on recommence, le 7 février au festival de Nogent :)

Et maintenant, les photos :

Et si vous voulez voir d’autres photos, il y en a de vraiment chouettes là-bas : Fantasy.fr

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08 jan 2009

Interview

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Imagineria a fait une interview de moi, que vous pouvez trouver sur son blog. J’y parle de mes techniques d’écriture et des raisons pour lesquelles j’ai mis les Enfants de l’Ô sur le net. Imagineria a également réalisé plusieurs autres interviews, que je vous encourage à aller lire, ainsi que ses passionnants articles.

01 jan 2009

Souscription pour Reflets Inachevés

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Je profite de ce blog pour relayer une info qui me tient à coeur : la deuxième trilogie de l’écrivain Anna Galore est actuellement en soucription. Donc si vous avez aimé ses romans, n’hésitez pas !

Je relaie le message d’Anna Galore :

Zeno vient de créer le site http://souscrivons.free.fr pour permettre à ceux qui le souhaitent de participer à une souscription, afin de financer les coûts d’impression de ma deuxième trilogie “Reflets Inachevés” à 100 exemplaires.

Ma première trilogie, “L’éternel amoureux errant” a été auto-éditée par moi-même fin 2006, entièrement à mes frais. J’en ai offert tous les exemplaires imprimés à des amis, des proches ou des lecteurs avec qui j’ai sympathisé.

J’ai donné mon accord à Zeno pour qu’il organise une telle souscription à deux conditions:

- les livres seraient cédés aux souscripteurs à prix coûtant (imprimeur + frais de port), soit 24,30 € pour la trilogie.

- les souscripteurs auraient la possibilité de s’engager pour un montant supérieur à 24,30 € et la différence serait intégralement reversée à une association caritative comme le Secours Populaire ou les Restaus du Coeur.

Il s’agit en fait d’une proposition de souscription, une “promesse d’achat” en quelque sorte.

Aucun argent ne devra être versé tant qu’un nombre de souscripteurs suffisant n’aura pas été réuni pour financer 100 exemplaires minimum.

Les souscripteurs ne prennent donc aucun risque à s’inscrire, ils n’enverront leur chèque que si le montant suffisant pour réaliser le projet est réuni - ce dont ils seront prévenus par mail.

Le montant de 24,30 € est donné à titre indicatif et sera ajusté le cas échéant. Il devrait être très près de la réalité, étant basé sur ce que m’avait coûté la première trilogie qui totalise à peu de choses près le même nombre de pages que la deuxième.

Il se décompose comme suit:

- 6,3319 € par volume (prix pour 100 exemplaires chez Jouve), soit 19,00 € pour la trilogie

- 5,30 € de frais de port en colissimo.

Dès que possible, les devis de l’imprimeur seront rendus publics sur le site (ainsi que sur ce blog) afin que les souscripteurs puissent vérifier les montants réels. De plus, un justificatif de versement à l’association caritative sera également mis en ligne une fois le paiement du surplus éventuel réalisé.

D’avance, merci à toutes celles et tous ceux qui participeront à cette souscription.

Et un merci très particulier à Zeno pour son amicale initiative.

http://souscrivons.free.fr/

Bonne année !!!

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Je vous souhaite à tous une bonne année 2009 !

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30 déc 2008

Concours

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

J’espère que vous avez tous passé un joyeux Noël :)

Je profite du blog pour vous rappeler que le concours de dessins sur le thème de la deuxième partie des Enfants de l’Ô se termine très bientôt (et par très bientôt, je veux dire, TRES bientôt, genre dans deux jours). Vous avez jusqu’au 2 janvier au soir pour envoyer votre/vos participation(s).

Et pour les dessineux qui n’ont pas le temps de participer, vous pouvez devenir jury ! Je suis toujours à la recherche de mon jury illustrateur, donc n’hésitez pas à vous proposer !

En attendant, je vous souhaite avec un peu d’avance un bon réveillon et une bonne année 2009 !

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21 déc 2008

Joyeux Noël !

Publié sur Les Enfants de l'Ô. Merci de laisser vos commentaires sur le blog principal.

Puisque je pars passer les fêtes au soleil et que je ne suis pas sûre d’avoir le net là-bas, je vous souhaite d’ores et déjà un joyeux Noël !!!

Promis, je vais essayer d’avancer un peu dans le cinquième tome, au moins dans l’avion, parce que ces derniers temps, je n’ai pas foutu grand-chose…

Je vous embrasse tous, et à dans quelques jours !

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